Affichage des articles triés par pertinence pour la requête trump. Trier par date Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête trump. Trier par date Afficher tous les articles

samedi 5 avril 2025

Les américains ne sont pas tous des imbéciles à l'image de Trump

 

source
 

Si une majorité d'américains ont voté pour un imbécile absolu, ivre de pouvoir et d'argent sans limites,  il est toujours rassurant de constater que tous ne sont pas aussi idiots. 

Hier, une mobilisation importante contre Trump et Musk a eu lieu, qui a rassemblé des millions de personnes qui contestent l'action de ce gouvernement d'essence fasciste, autoritaire, raciste, antisocial et LGBTphobe. 

La carte des mobilisations, sous le slogan "Hands off!" (qu'on pourrait traduire par "pas touche" ou "bas les pattes")  est assez impressionnante : 

capture d'écran d'une carte interactive du site dédié (source)


La mobilisation contre Trump et ses idiots utiles est en fait une convergence de plusieurs mouvements : 

source

 

Aux côtés de Hands off, figurait également les militants du mouvement 50501, pour « 50 manifestations, 50 États, 1 mouvement », a également grossi les troupes. Apparu en février via le réseau social Reddit, ce collectif résulte lui-même d'autres mouvements actifs de contestation de la politique capitaliste et de défense des droits humains, de lutte contre le racisme, qui se sont exprimés dès l'investiture de Trump :

« Beaucoup d’organisateurs du collectif sont des anciens de Black Lives Matter ou Occupy Wall Street, mais on compte aussi beaucoup de nouvelles personnes qui n’ont aucune expérience là-dedans. L’énergie est différente de celle de 2016 [précédent début de mandat de Donald Trump, NDLR] où il y avait davantage un mouvement centralisé. Avec 50501, tout le monde est un leader. Il s’agit véritablement d’un mouvement populaire, qui n’a pas vocation à se transformer en une organisation à but non lucratif. » (source)

Autre mouvement qui a rejoint le gros de la mobilisation de ce samedi : Women’s March, un mouvement féministe dont Theresa Shook, une hawaienne est à l'origine (elle en a eu l'idée quand elle a appris, consternée, la victoire de Trump) et Indivisible, un mouvement progressiste résolument anti-Trump (ce qui suffit à certains pour le qualifier de "populiste", dont Ezra Philip Levin est l'un des cofondateurs.

 Les motifs de contestation sont très divers, qui s'amalgament les uns aux autres, créant une mosaïque de contestations :

Parmi les griefs d'une partie de la population figurent les coupes dans les aides sociales, l'éducation ou la recherche, ainsi que les licenciements de milliers de fonctionnaires.

Beaucoup d'électeurs démocrates reprochent à leur parti d'être inaudible ou impuissant face aux coups de boutoir de l'administration Trump. (source)

 

 Un des principaux rassemblements a eu lieu au National Mall, immense esplanade entre le Capitole et l’obélisque du Washington Monument, à quelques encablures de la Maison Blanche.

 Plusieurs milliers de personnes s’y étaient rassemblées en milieu de journée, brandissant des pancartes avec des messages comme « Pas touche à la Sécurité sociale » ou « Le fascisme est arrivé », ainsi que des drapeaux américains à l’envers – à l’origine un signal de détresse dans l’armée devenu un signe de protestation politique –, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP).

[...]  « J’ai l’impression qu’il y a déjà eu un coup d’Etat ou une prise de pouvoir par des voyous qui n’en ont rien à faire du peuple », a renchéri Elissa Parker, une avocate retraitée de 78 ans, selon qui les « républicains au Congrès peuvent arrêter cela ». (source)

 

Trump et Musk « mettent le monde au défi de les arrêter »

 Chiche ? 

En tous cas, je suis soulagé de constater que la résistance est là, et que nos cousins américains ne sont pas dupes des manipulations de celui que certains ont si mal élu, en dépit de leurs propres intérêts, comme la suite de l'histoire est en train de démontrer. Car d'après plusieurs témoignages dans les différents articles que j'ai lus avant d'écrire ce billet décrivent le même sentiment : une bande de voyous sans scrupules a volé le pouvoir pour s'enrichir personnellement, sans aucune préoccupation d'aucune sorte pour les plus modestes, y compris ceux qui ont voté Trump. Beaucoup de slogans sont en effet relatifs à l’accaparement du bien commun par les troupes de Trump sous toutes ses formes.

jeudi 26 juin 2025

Comment Trump colonise l'Europe

 Je suis littéralement sidéré par ce qui est en train de se passer sur la scène internationale, qui relève littéralement d'une pantomime très grossière. Comme prévu, au sommet de l'OTAN - cette grosse machinerie qui ne sert manifestement plus à rien - à La Haye, Trump a demandé que la part des dépenses d'armement passent à 5% du PB de chaque pays européen. 

source

Voilà qui m'est proprement insupportable et relève d'une véritable dictature américaine qui s'assoit sur l'ensemble des démocraties européennes. Seule l'Espagne a refusé, et je l'en félicite publiquement. Un triste signal est émis depuis La Haye qui demandent à l'ensemble des pays occidentaux de s'armer massivement en instrumentalisant les conflits actuels, en Ukraine et au Moyen-Orient. 

Par delà la perspective de voir l'ensemble des pays en question se militariser outrancièrement, et donc de se préparer à je ne sais quelle autre guerre encore, les unes s'enchaînant à présent aux autres, ce que je redoute, ce sont également les conséquences pour notre pays. Car si l'on reste sur le terrain purement matérialiste et objectif, loin de l'émotionnel que provoquera indubitablement ce genre de nouvelles dans l'esprit du grand public, l'impact de cet accord déjà signé sans le moindre accord des populations concernées, un véritable hold-up anti démocratique donc, sera monstrueux, je le sais déjà. 

Car la somme représentée par l'effort du budget de l'Etat français pour passer de 2 à 5 % du PIB pour les dépenses d'armement est colossale : 87 milliards d'euros. Et quand on connait l'état de délabrement de la Justice, de notre système de santé et notamment des hôpitaux, de l'enseignement national, on ne me fera pas dire que l'énormité de cette dépense militariste ne pèsera pas encore davantage sur ces pans entiers de l'économie, non lucrative par essence, ne les affectera pas significativement. 

Déjà, Catherine Vautrin annonce  1,7 milliard d’euros d’économies sur les dépenses de santé en 2025, en prévoyant par exemple de s'en prendre aux ALD (affections de longue durée), ce qui est un autre scandale absolu. Et ce n'est qu'un début... 

Comment Macron, vile marionnette de Trump à l'image des autres chefs d'état européens, peut-il obéir le doigt sur la couture du pantalon  à un tel diktat de ce fasciste de Trump, qui a sûrement une petite idée derrière la tête en imposant des normes aussi haïssables et inaccessibles aux économies européennes ? Comment ne pas penser qu'une augmentation des dépenses d'armement de 5 % du PIB, ce n'est pas une diminution de 5 % de l'effort américain sur le sujet, et une augmentation substantielle de la production d'armement dans un pays où l'on sait que le lobby des armes est si puissant que leur production doit tourner à plein régime, et par cette mesure d'autant plus fort encore ? 

A qui profite le crime ? Où va l'argent ? Toujours, en se posant la question, on voit souvent clair dans la posture des uns et des autres, dont c'est le seul mobile profond, par derrière les paroles faciles.... 

Et en ce sens, Trump est un cynique faiseur de guerres, qui allume des incendies plus qu'il n'en éteint, pour ses seuls médiocres intérêts ultra-nationalistes. Car il n'est pas anodin de préciser que pour ce qui concerne son "propre" pays, l'effort d'armement se monte à 3,4 % de son PIB. Tout est dit. Trump se sert donc de la menace russe comme d'un déclencheur facile, et tous les pays européens hormis l'Espagne n'y ont vu que du feu... L'Europe est pour le coup devenue une colonie des USA, et cela ne va pas franchement dans le bon sens. 

mardi 21 janvier 2025

Ceci n'est pas un salut nazi #Musk #Trump

 Certains prétendent qu'il s'agirait un geste maladroit, qu'il voulait envoyer des cœurs à ses fans... 


source
 

Pourtant, la réalité est dure pour les bas du front qui adhèrent à ce genre d'idéologie... Car pendant ce temps là, son acolyte présidentiel dessine un chemin étrangement concordant. Trump n'a-t-il pas signé tout un tas de décrets qui constituent un faisceau d'indices un peu trop synchronisés avec le geste de son "ministre de l'efficacité gouvernementale" ? 

-  mise en œuvre du  "plus grand programme d'expulsion de l'histoire des États-Unis". Trump a déclaré une urgence nationale à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, et prévoit d'y envoyer des troupes pour aider à soutenir les agents de l'immigration et à restreindre l'asile et les réfugiés. Un décret mettant fin au droit du sol a également été signé. (Mais il est fort probable qu'il ne soit pas constitutionnel, et donc retoqué. Qu'importe : c'est l'intention qui compte...).

-  retrait des États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

-  retrait des accords de Paris sur le climat. 

- fin du droit à l'avortement

- Révocation de toutes les habilitations de sécurité actives d'une longue liste d'ennemis présumés, dont celle de son propre ancien conseiller à la sécurité... 

- guerre aux transgenres

- Trump fait reculer également  toutes les protections qui leur étaient précédemment dédiées, et met fin aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion qui étaient destinés également aux personnes porteuses de handicap

- grâce des émeutiers du Capitole

-  décret rebaptisant le golfe du Mexique  en "golfe d'Amérique"...

Voilà un programme bien peu progressiste... D'ailleurs, plusieurs historiens ne s'y sont pas trompés, qui estiment officiellement que Trump adhère à une idéologie d'essence fasciste. 

Alors, pendant que les imbéciles regardent le doigt de Musk... Voilà, c'est tout. 

Archivé. 



lundi 14 avril 2025

Melissa Calhoun, une enseignante méritoire, abattue sur le front de la #transphobie d'Etat #Trump #Florida

 Les discours de Trump et de son administration ne sont pas seulement des propos tenus en l'air, sans conséquences directes. On commence à s'en apercevoir chaque jour un peu plus, sidérés de tant de violence, et pas seulement symbolique...  

Ainsi, la haine de ces gens là pour les trans est en train d'avoir des conséquences très concrètes, et plutôt brutales, comme à leur habitude.  

 

 
source

Dernier épisode en date de cette guerre des genres, contre la Différence :  une enseignante du comté de Brevard,  dans l'État de Floride (particulièrement conservateur...)  l'a appris à ses dépends. Elle a en effet été licenciée pour avoir choisi de braver une règle transphobe promulguée par Trump, et appliquée à la lettre par l'Etat de Floride, comme l'explique cet article du Washington Post : 

 

source

 Melissa Calhoun enseignait dans le comté de Brevard depuis 11 ans lorsqu'elle s'est heurtée de plein fouet à une règle de l'État qui interdit au personnel scolaire de s'écarter du nom légal des élèves sans l'autorisation écrite des parents. Cette règle s'applique aux élèves qui choisissent un autre nom en raison d'un changement d'identité sexuelle, ainsi qu'à ceux qui souhaitent utiliser un surnom. Dans ce cas, Calhoun a respecté les souhaits d'une élève dont le nom légal est associé aux filles... (source : le Washington Post).

L'Etat de Floride, qui a mis fin au contrat de cette enseignante suite à une plainte de l'un des parents de la personne concernée, se réfugie derrière le droit des parents d'être informés de l'identité déclinée par les enfants à leur établissement scolaire. Une façon bien technocratique de dissimuler les conséquences directes de ce qui n'est rien d'autre qu'une transphobie d'Etat.  Qui peut encore être dupe de la nature de ce gouvernement, et de la vague de conservatisme autoritaire et phallocrate en œuvre sur ce continent ? Un pays en pleine fascisation, assurément. Ceci n'en est que l'un des nombreux visages. On en connait bien d'autres, entre la dictature des droits de douane que veut instaurer Trump sur le monde, les suppressions de postes totalement arbitraires de fonctionnaires qui vivent à présent dans la terreur de perdre leur emploi du jour au lendemain, et la chasse à tous les éléments de la culture humaniste, en passant par l'interdiction hallucinante de certains mots dans le vocabulaire des publications officielles, ou  la suppression pure et simple de certains ouvrages qui déplaisent à Trump et sa clique des rayons des bibliothèques. 

Une purge totale, qui annonce clairement la couleur de ce gouvernement là... Fasciste et bien fasciste.

Une pétition est en ligne pour exiger la réintégration de Melissa, que j'ai personnellement déjà signée. Elle est consultable ici. 


 

lundi 11 novembre 2024

Election de Trump : le fascisme est déjà là...

Les américains ont donc réussi le tour de force imbibé de bêtise crasse d'élire une deuxième fois "le pire d'entre eux". Le constat est sans appel. Mais vient maintenant l'heure d'examiner les conséquences de de désastre électoral. On peut déjà, avant même son installation à la Maison Blanche, observer un à un les symptômes de l'avènement d'un régime fasciste à la sauce américaine, comme le décrivait Robert de Niro. Celles et ceux qui ont le plus à craindre peuvent encore exprimer leurs peurs à l'arrivée à la tête des états américains de ce César de l'idiocratie yankee.  Mais pour combien de temps ?

Les femmes d'abord, en première ligne, ont tout à craindre de l'idéologie patriarcale arriérée de ce sale type. Leurs droits seront forcément remis en cause, encore plus qu'ils ne le sont déjà par les politiques rétrogrades des états les plus acquis aux causes de Trump. 

source

 Beau progrès social que voilà, qui engendrera une situation de masculinisme dominateur dans laquelle le corps des femmes ne leur appartiendra plus... Une régression sociétale indéniable.

Et puis, on le sait bien, ici, lorsque les droits des femmes sont niés, vient également le temps du rejet et de la négation des droits des autres "minorités". Au tour également des homosexuel.le.s, des trans, et de tous ceux qui ne se plient pas au diktat hétéronormé et procréateur à tout prix, quel qu'en soit le coût. Aussi, je partage également, tout comme la peur des femmes, celle des trans... et je me veux à leurs côtés.

source

Leur peur n'est pas dénuée de fondements, comme le démontre clairement ce témoignage : 

L'équipe de Trans Lifeline répond du lundi au vendredi aux appels de personnes trans ayant besoin de parler, ou vivant une situation de crise. L'association recevait en moyenne 300 appels par jour au mois d'octobre, mais l'élection présidentielle, mardi, a marqué une bascule. "Hier [mercredi, au lendemain du scrutin], nous avons reçu plus de 1 700 appels", témoigne Kai Alviar Horton, qui anticipe le même volume d'appels "dans un futur proche". La ligne d'écoute, déjà saturée, a également reçu de nombreux appels de personnes prétendant être trans, et s'avérant en réalité transphobes.

 La peur des communautés non blanches vient également compléter cet insupportable tableau de l'enfer de la haine altérophobe introduite par Trump et son monde...  Il ne fait en effet pas bon être arabe, hispanique ou haïtien dans cet univers fasciste dans lequel les nazis sont davantage respectés, et le Ku Kux Klan davantage en odeur de sainteté, sous l'oeil bienveillant de Trump,  que n'importe quel humaniste militant contre les discriminations... 

source

 L'article auquel fait référence ce post d'Olivier sur X est ici, en anglais... Il dit toute l'ampleur de l'horreur qui s'annonce. Trump n'a en effet pas fait mystère de la politique violemment xénophobe qu'il entend mener : 


"Je connais Tom depuis longtemps et il n'y a personne de meilleur que lui pour surveiller et contrôler nos frontières", a écrit le milliardaire républicain sur son réseau Truth Social. Le nouveau directeur de l'ICE sera chargé de "toutes les expulsions d'étrangers en situation illégale vers leur pays d'origine"

Le président élu de 78 ans s'est engagé à lancer, dès le premier jour de son mandat, la plus grande opération d'expulsion de migrants illégaux de l'histoire des Etats-Unis. Il a aussi promis de relancer une politique de séparation des familles à la frontière. Sous sa première présidence, près de 4 000 enfants migrants avaient été séparés de leurs parents, après que ces derniers eurent été placés en détention. (source)

Vous rêviez de jouer les résistants, en vous identifiant à ses héros, en fRance ? Le moment est venu pour vous de montrer ce que vous valez IRL... mais aux States. Le combat va être long, éprouvant. Il restera des traces durables des saloperies que ce pouvoir promet.

La méthode de gouvernement s'annonce déjà musclée, et se souciant bien peu des procédures démocratiques... 

source

Un livre d'Ugo Palheta évoquait les symptômes du fascisme qui vient. Mais force est de constater que la démocratie américaine est à présent passée à un autre stade, celui d'un coma avancé. Le  fascisme est bel et bien là.


mercredi 26 février 2025

Liberté de la presse : la poutre dans l'oeil de Trump et la paille dans celui de Bayrou

 Il me semble plutôt intéressant mais aussi édifiant de comparer la réalité des symptômes du tournant autoritariste et anti-démocratique de notre société de part et d'autre de l'Atlantique, pour reprendre une expression journalistique un peu bateau ;)

Ainsi, je voudrais m'adresser aux bonnes âmes bien nées et aux chroniqueurs patentés qui s'indignent de ce qui se passe aux USA en termes de violation des droits humains, et de non-respect des règles démocratiques les plus élémentaires. Comme ils ont raison de s'indigner, je ne dirai pas le contraire. Mais ils seraient fort avisés de constater qu'il se passe très exactement la même chose dans notre pays, n'en déplaise aux macronistes et consorts qui ne manqueront pas de s'offusquer d'une telle affirmation.

J'exagérerais ? Un "simple" exemple : celui de la liberté de la presse, ce soi-disant  contre-pouvoir si affaibli aujourd'hui tant il est en proie,  ici comme là-bas,  à la pression des politiques qui ne supportent plus la  moindre vérité factuelle. Il est vrai qu'elle les dessert tellement... (On en a d'ailleurs, entre parenthèses,  un petit aperçu avec tous ces gens autour du Point qui sont partis en guerre contre Wikipédia. La couleur de leur nombril ne leur plait visiblement pas). Qui plus est,  contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'y a pas que le RN qui soit dérangé par cette fameuse "liberté de la presse" de plus en plus contestée par des gens que les scrupules et l'éthique comme la morale n'étouffent guère.

 Aux USA, l'équipe de Trump restreint de plus en plus les droits des journalistes, et vient de limiter très significativement les titres de presse et les personnes qui seront autorisés à entrer dans la Maison blanche. Cela crée la polémique aux states car depuis 1914, rien que ça, c'était la corporation des journalistes eux-mêmes  (l’Association des correspondants à la Maison Blanche, la WHCA),  qui désignait les journalistes accrédités. Mais Trump a décidé unilatéralement, sans concertation avec ladite organisation bien sûr, d'éjecter les journalistes désignés par la WHCA pour les remplacer par de plus dociles, à sa botte, cela va sans dire :


source

Ce n'est pas très étonnant, vu la personnalité de Trump, me direz-vous. Il fallait s'y attendre. Sauf que, un léger détail cependant : ne soyez pas victimes de votre indignation sélective. Nous avons les mêmes, ici, en France. Ainsi, pour seul exemple, un journaliste qui faisait pourtant partie du pool de presse accrédité a été exclu du salon de l'agriculture à l'occasion de la déambulation du premier ministre car il avait osé poser la question qui fâche : celle de son silence complice dans l'histoire de Notre Dame de Bétharam (voir ici).

source

On se souviendra en outre, sur le même registre, que Macron n'a pas attendu Trump pour appliquer ses méthodes en matière de restriction des droits du journalisme libre et non faussé :

source et suite ici

  ... Mais peut-être qu'un pays qui peut se flatter de figurer au 23 ème rang de la liberté de la presse dans le monde n'a pas de compte à rendre à quiconque ? Et sûrement pas au tribunal populaire auto-proclamé dont je suis l'unique membre accrédité ;) 

 Aux Etats-Unis, les journalistes résistent et tentent de défendre leur droit : celui d'appeler un chat un chat et le golfe du Mexique ce qu'il est. Ils ont décidé de porter l'affaire en justice. Ils estiment en effet que cette décision contraire à toute une tradition en matière de droit de la presse constitue qui plus est une violation du premier amendement de la Constitution américaine, laquelle garantit la liberté de la presse et d’expression.

source

 Quid de la France ? L'AFP fera-t-elle de même ? Je suis comme une truie qui doute. Car pour le moment, seul le SNJ et l'association de la Presse Ministérielle protestent sur les réseaux sociaux :


 Il serait fort opportun que l'ensemble de la profession réagisse un peu plus efficacement et frontalement, avant qu'un gouvernement trumpiste à la sauce franchouillarde s'empare des manettes, comme cela nous pend au nez,  au vu et au su de tous. Des Retailleau et autres Darmanin n'ont-ils pas déjà tracé le chemin ?

 

 



samedi 3 janvier 2026

#Vénézuela/#Ukraine : un 2 poids deux mesures insupportable ! (#USA /#Russie : 0 à 0).

 Nous vivons dans un monde terriblement anxiogène dans lequel les foyers bellicistes semblent être malheureusement plus la norme que l'exception,  entre la situation à Gaza, en Iran, en Ukraine... et les autres. Il se trouve que l'un de ces va-t-en-guerre, Trump, double son hypocrisie crasse, son ignoble duplicité par la volonté de se poser en faiseur de paix alors qu'il est plus sûrement un faiseur de guerres, à commencer par son propre pays. Ce fasciste imbécile décidera-t-il don à présent de qui peut être président ou non sur la terre entière, lui qui déclare la guerre à tout le monde et à tout bout de champ ?  

On apprend que sous son impulsion, sans la moindre légitimité démocratique puisqu'il n'a pas l'assentiment du congrès américain, les USA viennent d'agresser le Vénézuela en bombardant Caracas et ses environs, et de kidnapper son président, Nicolas Maduro, et son épouse.

source

 On peut penser ce que l'on veut de ce dictateur,  mais rien ne saurait justifier cette agression impérialiste intolérable, qui viole frontalement le droit international. Et l'argument produit par l'administration de Trump, qui justifie cette intervention militaire par une prétendue lutte contre le narcotrafic, ne devrait convaincre personne. On sait fort bien, avec un peu de bon sens, que la véritable motivation provient plus essentiellement (c'est le cas de l'écrire ;) de l'appât du gain généré par une certaine idée derrière la tête de Trump et de sa clique : l'envie de faire main basse sur le pétrole vénézuélien ! 

Quand on observe les réactions politiques à travers le monde, et plus particulièrement en fRance, on est frappé par l'hémiplégie morale qui frappe les commentateurs. trices.

 

source

 Car les mêmes qui condamnaient avec viruelence la tentative d'annexion de l'Ukraine par la Russie hier se montrent beaucoup moins  intransigeants  aujourd'hui, dans le cas du Vénézuela.  Sans parler de l'insupportable hypocrisie de Poutine, qui ose, lui qui n'a honte de rien, condamner cette agression des USA alors qu'il n'a pas franchement fait mieux en Ukraine, il y a maintenant  près de 3 longues années

source

 

C'est le Président de la FIFA qui doit avoir l'air bien con, à présent, lui qui a osé décerner un prix de la paix à celui qui a visiblement décidé de déclarer la guerre à la terre entière ! 

source


Car en matière de production de la paix dans le monde, les USA se posent un peu là... 


 

vu ici

Post-scriptum : dans son interview de ce soir 3 janvier 2026, Trump annonce que les USA vont diriger le Vénézuela "jusqu'à une transition sûre"... 

 

source

... Au plus grand mépris des peuples à disposer d'eux-mêmes et et du droit international donc. Un cynisme et une toute puissance à laquelle il convient de mettre un terme. La situation nécessite des garde-fous un peu plus efficace que l'ONU, visiblement.  

A présent, la Chine a beau jeu d'envahir Taïwan, et les USA de poursuivre leur entreprise belliqueuse en s'emparant du Groenland, en donnant carte blanche à Poutine de poursuivre son annexion des territoires qu'il entend faire siens. 

Post-scriptum 3 : La réaction de Macron vient de tomber : 

 "La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien." Emmanuel Macron a réagi, samedi 3 janvier après les bombardements américains sur Caracas et la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro. "Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro et ne peut que s’en réjouir", a-t-il écrit sur X(Nouvelle fenêtre). "Nous souhaitons que le président Edmundo Gonzalez Urrutia, élu en 2024, puisse assurer au plus vite cette transition" (source). On voit que le président français s'embarrasse bien peu de considérations démocratiques. Mais qu'attendre d'autre de quelqu'un qui a fait si peu de cas du résultat des élections dans son propre pays ? 

mercredi 5 mars 2025

Trump, ou l'incarnation du fascisme des imbéciles (américains, seulement ? ;).

  "Si l’on regarde la définition du fascisme… Il s’agit d’une idéologie et d’un mouvement politique d’extrême droite, autoritaire et ultranationaliste, caractérisé par un chef dictatorial, une autocratie centralisée, le militarisme, la suppression forcée de l’opposition et la croyance en une hiérarchie sociale naturelle". Mark Milley,  ancien chef d’état-major interarmées, qui a "décrit son ancien collègue comme un "fasciste jusqu’à la moelle" (source)

 


Traduction : "Trump affirme qu'il va forger la civilisation la plus dominante jamais vue sur Terre". 

Il aurait pu prétendre qu'il va forger la civilisation la plus soucieuse de l'environnement, la plus prospère ou la plus équitable, mais non. Il a choisi la domination. Si après cela il vous faut encore des preuves que cet imbécile est un fasciste, je peux vous proposer au choix : 

- le racisme et la xénophobie patente de Trump, qui libère considérablement la parole raciste et sexiste aux USA

- l'existence d'un programme d'expulsions massives  qui fait craindre le pire à des travailleurs qui, grand paradoxe, font vivre l'économie de nombreux états, et permettent pourtant aux américains de manger...

- censure de plus de 6000 livres contrariant de près ou de  (très) loin l'idéologie d'extrême-droite des conservateurs américains...

- mise sous tutelle de la presse

- licenciement massif et arbitraire  de plus de 200 000 fonctionnaires, avertis par simple mail qu'ils devaient quitter leur poste avant la fin de la journée... 

- Isolationnisme économique prévoyant des droits de douane exorbitants envers des pays auxquels il déclare ni plus ni moins qu'une guerre économique... 

... et je ne parle pas du reste (lire ceci).  Les signes de l'orientation autoritaire et arbitraire de l'administration Trump ne cessent de s'accumuler jour après jour.

Il ne manquerait plus qu'une extermination de masse, que l'on ne souhaitera pas, pour parfaire le tableau. Car pour ce qui concerne l'idéologie nazie, elle, elle ne manque même pas

Il ne suffit pas de l'observer, sidéré, et indigné. Quels sont nos moyens d'actions, face à ce péril planétaire ?


jeudi 8 janvier 2026

la Police Politique de Trump a (encore) tué #ICE

 

source

 ICE, c' est l' abréviation de U.S. Immigration and Customs Enforcement (Service de contrôle de l’immigration et des douanes des États-Unis). C’est une agence fédérale de l’exécutif, rattachée au Department of Homeland Security (DHS).  ça, c'est pour la version officielle. 

Car pour la réalité, elle est tout autre que ce que la propagande trumpiste tente de nous faire croire. Moi, je juge en effet les actes, et leur conformité ou non avec les discours. Et là, en l’occurrence, on ne peut que constater que depuis Trump, cette force d'interposition massive entre Trump et les citoyens américains est en train de créer un véritable climat de terreur. On ne compte plus les incidents que ce qui devient avec de plus en plus d'évidence une sorte de police politique a créé de toutes pièces, par ses seules interventions dans la plupart des cas. 

Son rôle est théoriquement d' arrêter et  d'expulser les personnes en situation irrégulière sur le territoire américain. Rien que, ça, moi, étant donné mes convictions, cela me pose problème. Car si l'on allait jusqu'au bout de cette logique absurde, on devrait pouvoir virer des states tous ceux qui n'en sont pas natifs, à savoir les non-indiens, pour commencer. Mais cet angle mort de cette colonisation là, (on a la nôtre), n'allez pas en parler aux MAGA, ils n'en comprendraient pas une miette, et risqueraient pour ceux qui y voient ne serait-ce que l'ombre d'une vérité, de devenir très agressifs et cela pourrait vous coûter cher... 

Mais leur intervention va visiblement bien au delà, laquelle pourtant ne devrait pas se situer un peu trop systématiquement au dessus des lois... Et plus que leur légitimité, pourtant largement questionnée, c'est surtout leurs pratiques qui posent question : 

  •  Arrestations d’étudiants, de travailleurs et même d’habitants légalement présents, ce qui suscite des accusations de ciblage politique ou arbitraire.
  •  Remplacement de dirigeants d’ICE par des agents de la Border Patrol — souvent perçus comme plus agressifs — renforçant les critiques sur le manque de respect des droits
  •  Raids massifs dans des communautés, parfois accompagnés d’arrestations de personnes qui n’étaient pas des dangers pour la sécurité.
  •  Arrestations d’étudiants, de travailleurs et même d’habitants légalement présents, ce qui suscite des accusations de ciblage politique ou arbitraire.
  •  Remplacement de dirigeants d’ICE par des agents de la Border Patrol — souvent perçus comme plus agressifs — renforçant les critiques sur le manque de respect des droits

... et ce ne sont là que quelques exemples que j'ai repérés rapidement dans les différents événements et situations que j'ai étudiées et répertoriées depuis quelques mois.  Et je peux vous dire que mes sources, pour certaines, ne sont franchement pas de gauche. Voir ici pour seul exemple. 

Mais tant que ces arrestations violentes [(que je qualifierai à mon sens de nature terroriste dans le sens où elles cherchent comme je l'ai écrit en début de texte à terroriser la population étrangère, même quand elle ne l'est pas (suivez mon regard...) ] s'adressaient à des personnes "étrangères" (concept ridicule et particulièrement étriqué à mes yeux),  les mouvements de protestation étaient bien timides...  

source

Voilà donc hélas qu'une femme blanche, américaine, avec les bons papiers, vient de se faire purement et simplement assassiner par cette milice soi-disant légale au comportement irréprochable qui n'a ici, en l'espèce, selon Trump et ses suiveurs, fait que se défendre (tiens, j'ai déjà entendu ça quelque part...) : 

 

source

Ce fût visiblement le signal que certains attendaient pour enfin bouger, puisqu'une mobilisation importante est en train d'avoir lieu actuellement à Minnéapolis, lieu du drame. 

source

Déduisez en ce que vous voulez, mais moi, je n'ai pas attendu cette victime, comme si c'était la première, pour m'émouvoir des exactions de cette   Sturmabteilung... Laquelle a déjà fait 32 morts. 

source


Repose en paix... (si l'on peut vraiment trouver la paix, plutôt que la colère et le ressentiment,  après ça...) 


 Sur le sujet, lire aussi
cet article, dont est issu le visuel ci-dessus... 

lundi 22 juillet 2024

Bonne chance, @KamalaHarris

 

source
 

Une petite aparté pour commencer :  à l'occasion de ce billet d'humeur, je découvre que le Président américain se nomme en réalité pour l'Etat Civil de son pays Joseph Robinette Biden. C'est vraiment ridicule, et je comprends qu'il n'ait pas choisi de l'ébruiter. Sans quoi cela entacherait sérieusement sa crédibilité, et entamerait ses chances de concourir... à sa "propre" succession.

Un peu plus sérieusement,  ce n'est pas son deuxième prénom qui explique son retrait de la campagne présidentielle américaine.  En fait, une partie de son propre camp le pressait déjà instamment de retirer sa candidature avant la convention nationale, en août, pendant laquelle il devait être formellement investi.

La candidature de l'octogénaire n'a en effet cessé d'être critiquée en raison de son âge avancé. Les premiers à faire ce reproche au démocrate ont été ses adversaires républicains, qui dans le sillage de Trump, cet immonde personnage, ne répugnent jamais à aucune bassesse, et surtout pas l'âgisme, cette discrimination aussi intolérable que d'autres.  Pourtant leur ignoble candidat n'a que 4 ans de différence. Mais la honte ne les étouffe pas. 

Le sort de l'actuel Président américain semblait cependant déjà scellé par sa médiocre prestation lors du débat contre Donald Trump du 27 juin. Certains moments malaisants pendant lesquels Biden semblait se trouver en pleine confusion mentale, comme perdu, ou cherchant ses mots, ont jeté le trouble sur sa capacité à tenir un autre mandat.

 Mais par delà son âge, ce sont également les nombreuses gaffes de Biden qui peuvent expliquer ce retrait, et le souhait des démocrates de le voir se retirer. En février 2024, il avait ainsi confondu Macron et... Mitterand. Ce n'est pas franchement le même calibre, ni la même génération,  vous avouerez. Début juillet encore, lors d'un sommet de l'Otan, le démocrate a été épinglé pour avoir annoncé par erreur le "président Poutine" au moment d'accueillir son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky. Franchement, oui, ça fait tache.

Voici la lettre officielle par laquelle il a fait connaitre ses intentions, traduite en français :

"Mes chers compatriotes,

Depuis trois ans et demi, nous avons fait de grands progrès en tant que Nation.

Aujourd’hui, l’Amérique a l’économie la plus forte du monde. Nous avons réalisé des investissements historiques dans la reconstruction de notre pays, dans la réduction du coût des médicaments pour les personnes âgées et dans l’accès à des soins de santé abordables pour un nombre record d’Américains. Nous avons fourni des soins indispensables à un million d’anciens combattants exposés à des substances toxiques. Nous avons adopté la première loi sur la sécurité des armes à feu depuis 30 ans. Nommé la première femme afro-américaine à la Cour suprême. Et nous avons adopté la législation climatique la plus importante de l’histoire mondiale.

L’Amérique n’a jamais été aussi bien placée pour montrer la voie qu’aujourd’hui.

Je sais que rien n’aurait été possible sans vous, le peuple américain. Ensemble, nous avons surmonté une pandémie centennale et la pire crise économique depuis la Grande Dépression. Nous avons protégé et préservé notre démocratie. Et nous avons revitalisé et renforcé nos alliances dans le monde entier.

Vous servir comme président a été le plus grand honneur de ma vie. Et bien que mon intention était de me représenter, je pense qu’il est dans l’intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’exercice de mes fonctions de président jusqu’à la fin de mon mandat.

Je m’exprimerai à la Nation plus en détail sur ma décision plus tard cette semaine.

Pour l’heure, permettez-moi d’exprimer ma profonde gratitude à tous ceux qui ont travaillé d’arrache-pied pour me voir réélu. Je tiens à remercier la vice-présidente Kamala Harris pour avoir été une partenaire extraordinaire dans tout ce travail. Et permettez-moi d’exprimer ma sincère gratitude au peuple américain pour la foi et la confiance que vous avez placées en moi. Je crois aujourd’hui ce que j’ai toujours cru : il n’y a rien que l’Amérique ne puisse faire - lorsque nous le faisons ensemble. Nous devons simplement nous rappeler que nous sommes les États-Unis d’Amérique." (source de la traduction) (lettre originale ici)

 Joe Biden a donc déjà donné sa préférence à sa vice-présidente, Kamala Harris, pour le remplacer, comme candidat et comme Président.e.  Pourquoi pas ? 

source


Une femme à la tête des USA ? Une idée qui, je l'avoue, me séduit. Mais j'ignore totalement à l'heure où j'écris ces mots si elle a des chances d'être investie par son parti. De loin, à travers mon ignorance de la politique américaine, j'ai l'impression que la crédibilité des candidats américains apparait davantage conditionnée par leur compte en banque et à leur capacité à lever des fonds pour faire campagne que pour la qualité de leurs propositions et de leurs idées. Sans quoi les américains n'auraient pas élu un imbécile comme Reagan, ou pire, comme Trump.

Et en cela, je ne considère pas qu'il s'agit d'un système conforme à l'idée que je me fais de la démocratie. 

Post-scriptum : voilà qui est plutôt bon signe, et fait pour me rassurer... L'inverse de Trump, somme toute :) 

source

Sur le sujet, lire aussi... 

mardi 25 février 2025

Macron roulé dans la farine par Trump (une fois de plus).

 Mais qu'est-ce qu'il espérait, cet arrogant petit m'as-t-u-vu, en allant se faire une fois de plus humilier par le mafiosi suprême ? Comment espérait-il le convaincre alors qu'il ne représente rien de plus qu'un pet de mouche sur une toile cirée à l'échelle du monde ? 

 Même ma compagne, pourtant peu politisée, se demande ce que ce si petit président qui nous gouverne (si mal)  "est allé faire avec cette saloperie de Trump". Il n'y avait pourtant rien à attendre d'une telle rencontre, que personnellement je désapprouve totalement, même pour des raisons diplomatiques. Voilà un bien mauvais signal sur le registre des droits humains, que le président américain foule si brutalement du pied.  Trump doit comprendre à mon sens qu'il n'est pas le bienvenu, nulle part. Qu'aurait-on dit du Président d'alors s'il s'était rendu à Berlin pour rencontrer Hitler 😉 ? J'exagérerais ? Faut voir.... (et lire). C'est pourtant bien ce qui s'est passé, et avec tous les stigmates d'une complicité détestable,  qui plus est...

source

Déjà, la prétention de Macron m'insupportait au plus haut point avant même qu'il ne rencontre ce Président américain, le pire de tous...  Vous savez, avec son petit air de faux prof imbu de lui-même qui sait mieux que tout le monde ce qu'il convient de penser sur des sujets qu'il ne maîtrise pourtant pas, comme lorsqu'il prétendait expliquer mieux que les professionnels du secteur eux mêmes les enjeux de l'IA... Bref.

"Tu ne peux pas être faible face au Président Poutine. Ce n'est pas toi. Ce n'est pas ta marque de fabrique. Ce n'est pas ton intérêt". 

Visiblement, si :

source

 

Toute la réalité te contredit, Emmanuel. Rentre chez-toi et va faire ton cartable. Le temps est venu de retourner à l'école. Celle de la vraie vie. 

source