Accéder au contenu principal

Après #HelloQuitX, #BoycottTesla ! #STOPMusk

 

source

 Pour tout bon démocrate, défenseur des droits humains, et qui plus est gauchiste, il est forcément réjouissant d'apprendre que les ventes de Tesla sont en chute libre... 

source

Quand on sait en effet que son propriétaire apporte son soutien public à la pègre internationale d'extrême-droite, raciste, xénophobe et LGBTphobe (que ce soit l'immonde Trump aux USA, un parti néo-nazi comme l'Afd en Allemagne,  ou  Meloni en Italie),  forcément, il doit impérativement y avoir des conséquences directes.  Et quoi de mieux que de le frapper au porte-monnaie ?

source

 Cependant, passée l'émotion primaire de la satisfaction vengeresse, il vaut mieux éviter tout raccourci, même s'il nous convient bien. Car l'explication de la chute de Tesla pourrait bien se situer ailleurs... Tout d'abord, dans le vieillissement des modèles de Tesla, concurrencé par d'autres véhicules moins chers et plus récents ( BYD par exemple). Mais aussi par le fait que ceux qui projettent d'acheter une Tesla attendent peut être tout simplement la sortie du prochain modèle, courant 2025).

Cependant, il y a bien des raisons, autres, que l'attitude détestable de l'ignoble Musk, qui a déjà détruit Twitter, pour boycotter Tesla. Je viens d'ailleurs de découvrir un site , ici, qui liste méthodiquement les arguments en faveur d'une telle action,  que j'encourage bien évidemment. A la réserve près qu'un tel boycott ne concernera qu'une minorité de personnes qui a les moyens de s'offrir ce genre de véhicules, ce qui n'est clairement pas mon cas, pas plus que d'une majorité d'entre nous.  Mais mises bout à bout, entre le boycott de Tesla et le mouvement #HelloQuitX (auquel j'ai participé), toute initiative est bonne à prendre. 

 


Reste à muscler l'opposition politique à l'extrême-droite. Mais ça, c'est une autre affaire...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Pourquoi les #républicanistes franchouillards s'en prennent à #Wikipédia ?

 La clique du Printemps Républicain a encore frappé. Elle a cru bon de s'en prendre à Wikipédia, encyclopédie collaborative à laquelle je suis personnellement très attaché.    Les (premiers, vraiment ?) signataires de ce texte sont consignés ici :    Premiers signataires (par ordre alphabétique) : Bernard Accoyer (ancien président de l'Assemblée nationale), Éric Anceau (professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine), Sophia Aram (humoriste), Thierry Ardisson (producteur de télévision), Muriel Attal (directrice de la communication chez France Télévisions), Olivier Babeau (président de l'Institut Sapiens), Élisabeth Badinter (philosophe, essayiste), Tristane Banon (romancière), Eugénie Bastié (journaliste du Figaro ), Pierre Bentata (essayiste, professeur d'économie), Muriel Beyer (éditrice), Jean-Michel Blanquer (président du Laboratoire de la République, ancien ministre de l'Éducation), Nicolas Bouzou (économiste, éditoria...

#Kanaky : #NotInMyName (Le temps des colonies est révolu !).

  source Je suis d'une génération qui a connu la tragédie de la grotte d'Ouvéa , laquelle a marqué les mémoires de beaucoup d'entre nous dès qu'on parle de la Nouvelle Calédonie. Depuis, comme beaucoup j'imagine (1),  je pensais et j'espérais qu'elle se dégagerait progressivement de la férule de la France. Mais je constate simplement aujourd'hui que du côté du pouvoir, il n'en est rien, et qu'il est en train de rompre avec tous les accords précédents devant mener à plus ou moins long terme à la décolonisation de ce territoire. Car tous les historiens et connaisseurs/ses de ce sujet s'accordent à confirmer que la manière forte n'est pas la bonne et ne le sera jamais sur ce territoire colonial,  marqué par tant de révoltes populaires. Cette façon de faire a systématiquement mené dans le passé à des situations insurrectionnelles aux conséquences humaines désastreuses. L'actuelle rébellion n'échappe pas à la règle, et je suis intimem...

Bonne chance, @KamalaHarris

  source   Une petite aparté pour commencer :  à l'occasion de ce billet d'humeur, je découvre que le Président américain se nomme en réalité pour l'Etat Civil de son pays Joseph Robinette Biden. C'est vraiment ridicule, et je comprends qu'il n'ait pas choisi de l'ébruiter. Sans quoi cela entacherait sérieusement sa crédibilité, et entamerait ses chances de concourir... à sa "propre" succession. Un peu plus sérieusement,  ce n'est pas son deuxième prénom qui explique son retrait de la campagne présidentielle américaine.  En fait, une partie de son propre camp le pressait déjà instamment de retirer sa candidature avant la convention nationale, en août, pendant laquelle il devait être formellement investi . L a candidature de l'octogénaire n'a en effet cessé d'être critiquée en raison de son âge avancé . Les premiers à faire ce reproche au démocrate ont été ses adversaires républicains, qui dans le sillage de Trump, cet immonde pe...