Accéder au contenu principal

"Le macronisme me provoque des haut-le-cœur démocratiques, c'est normal, Docteur ?"

 Jamais la fonction présidentielle n'aura été aussi gravement abîmée qu'actuellement.

 

Premier acte : la condamnation historique d'un ancien ( et pourtant si présent et si dangereusement écouté) chef de l’État - le malfrat Sarkozy - à de la prison ferme commuée en port de bracelet électronique, un sujet que j'évoquais avant hier...

source

 Deuxième acte :  la fuite savamment orchestrée par un ancien (petit) premier ministre revanchard des propos racistes, sexistes et homophobes de l'actuel "Président" (1), qui révèle sa face sombre dans ce médiocre colonialiste qu'il s'est montré aujourd'hui, la fonction va très mal, entachée de sempiternels scandales insupportables aux yeux comme au cœur de tout humaniste. Pire même, les valeurs progressistes et humanistes sont conspuées et méprisées, vilipendées, mises plus bas que terre par les tenants d'un univers fasciste qui ne se cache même plus, tant son langage, ses idées, son vocabulaire ont envahi les débats et les consciences, tout comme la politique actuelle qui ne jure plus qu'à son miroir... 

Troisième acte : la composition du "futur" gouvernement (un "nouveau" tous les deux mois, alors ? Quelle pantomime !) avec des  futurs (et tellement anciens) ministres dont on connait déjà l'idéologie détestable, genre Darmanin, Retailleau et toute la clique malodorante de LR, qui nous rapprochent si brutalement du Rassemblement Nationaliste et de ses idées insupportables... Une composition gouvernementale qui va à l'encontre du choix des urnes, et bafoue frontalement le choix des français. Alors oui, le macronisme est un pré-fascisme.

source


Quatrième acte :  les poursuites judiciaires qui menacent le conseiller de Macron à l’Élysée,  Alexis Kohler, qui vendrait son âme au diable pour un paquet de lentilles... 
source

A l'issue de ce triste spectacle, je crois donc pouvoir écrire ce soir très franchement qu'on n'a pas le cul sorti des ronces, amis gauchistes. Il flotte comme une odeur de fin de règne en effet. Un renouveau démocratique s'impose comme jamais dans ma vie de soixantenaire attardé. Ce pays me fait de plus en plus honte par son état de déliquescence, et d'absence totale d'éthique politique et collective. 

Vite, un sursaut populaire ! 

(1) En effet, chère Ellen Salvi, les démentis n'engagent que ceux qui y croient... ;)


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Pourquoi les #républicanistes franchouillards s'en prennent à #Wikipédia ?

 La clique du Printemps Républicain a encore frappé. Elle a cru bon de s'en prendre à Wikipédia, encyclopédie collaborative à laquelle je suis personnellement très attaché.    Les (premiers, vraiment ?) signataires de ce texte sont consignés ici :    Premiers signataires (par ordre alphabétique) : Bernard Accoyer (ancien président de l'Assemblée nationale), Éric Anceau (professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine), Sophia Aram (humoriste), Thierry Ardisson (producteur de télévision), Muriel Attal (directrice de la communication chez France Télévisions), Olivier Babeau (président de l'Institut Sapiens), Élisabeth Badinter (philosophe, essayiste), Tristane Banon (romancière), Eugénie Bastié (journaliste du Figaro ), Pierre Bentata (essayiste, professeur d'économie), Muriel Beyer (éditrice), Jean-Michel Blanquer (président du Laboratoire de la République, ancien ministre de l'Éducation), Nicolas Bouzou (économiste, éditoria...

#Kanaky : #NotInMyName (Le temps des colonies est révolu !).

  source Je suis d'une génération qui a connu la tragédie de la grotte d'Ouvéa , laquelle a marqué les mémoires de beaucoup d'entre nous dès qu'on parle de la Nouvelle Calédonie. Depuis, comme beaucoup j'imagine (1),  je pensais et j'espérais qu'elle se dégagerait progressivement de la férule de la France. Mais je constate simplement aujourd'hui que du côté du pouvoir, il n'en est rien, et qu'il est en train de rompre avec tous les accords précédents devant mener à plus ou moins long terme à la décolonisation de ce territoire. Car tous les historiens et connaisseurs/ses de ce sujet s'accordent à confirmer que la manière forte n'est pas la bonne et ne le sera jamais sur ce territoire colonial,  marqué par tant de révoltes populaires. Cette façon de faire a systématiquement mené dans le passé à des situations insurrectionnelles aux conséquences humaines désastreuses. L'actuelle rébellion n'échappe pas à la règle, et je suis intimem...

Bonne chance, @KamalaHarris

  source   Une petite aparté pour commencer :  à l'occasion de ce billet d'humeur, je découvre que le Président américain se nomme en réalité pour l'Etat Civil de son pays Joseph Robinette Biden. C'est vraiment ridicule, et je comprends qu'il n'ait pas choisi de l'ébruiter. Sans quoi cela entacherait sérieusement sa crédibilité, et entamerait ses chances de concourir... à sa "propre" succession. Un peu plus sérieusement,  ce n'est pas son deuxième prénom qui explique son retrait de la campagne présidentielle américaine.  En fait, une partie de son propre camp le pressait déjà instamment de retirer sa candidature avant la convention nationale, en août, pendant laquelle il devait être formellement investi . L a candidature de l'octogénaire n'a en effet cessé d'être critiquée en raison de son âge avancé . Les premiers à faire ce reproche au démocrate ont été ses adversaires républicains, qui dans le sillage de Trump, cet immonde pe...