Jamais la fonction présidentielle n'aura été aussi gravement abîmée qu'actuellement.
Premier acte : la condamnation historique d'un ancien ( et pourtant si présent et si dangereusement écouté) chef de l’État - le malfrat Sarkozy - à de la prison ferme commuée en port de bracelet électronique, un sujet que j'évoquais avant hier...
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Troisième acte : la composition du "futur" gouvernement (un "nouveau" tous les deux mois, alors ? Quelle pantomime !) avec des futurs (et tellement anciens) ministres dont on connait déjà l'idéologie détestable, genre Darmanin, Retailleau et toute la clique malodorante de LR, qui nous rapprochent si brutalement du Rassemblement Nationaliste et de ses idées insupportables... Une composition gouvernementale qui va à l'encontre du choix des urnes, et bafoue frontalement le choix des français. Alors oui, le macronisme est un pré-fascisme.
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A l'issue de ce triste spectacle, je crois donc pouvoir écrire ce soir très franchement qu'on n'a pas le cul sorti des ronces, amis gauchistes. Il flotte comme une odeur de fin de règne en effet. Un renouveau démocratique s'impose comme jamais dans ma vie de soixantenaire attardé. Ce pays me fait de plus en plus honte par son état de déliquescence, et d'absence totale d'éthique politique et collective.
Vite, un sursaut populaire !
(1) En effet, chère Ellen Salvi, les démentis n'engagent que ceux qui y croient... ;)
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