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#Bismuth Sarkozy, une tache de droite, et bien de droite !

La sanction judiciaire est tombée aujourd'hui : la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'ancien président de la République.  Sarkozy est donc définitivement condamné dans l'affaire des écoutes téléphoniques, dite affaire "Bismuth", et la présomption d'innocence de par ce fait tombe.  L'affairiste de droite qui nous a servi (1) de (mauvais) président est donc COUPABLE, tout comme son ancien avocat, Thierry Herzog et le haut magistrat Gilbert Azibert, de corruption et trafic d'influence.

source

 

 Comble du cynisme, celui qui les a déjà tant abîmés se permet d'envisager sérieusement de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH)... Le quidam ne manque pas de toupet. 

Et comme si cela ne suffisait pas, toute la pègre de droite accourt à son chevet pour lui prêter assistance et faire preuve de solidarité. La corruption, à droite, une affaire de famille ainsi qu' une culture partisane. De droite et bien de droite. On observera ainsi en toute objectivité que la quasi totalité des présidents en exercice et des ministres qui ont écopé de sanctions judiciaires étaient de droite :

 Jacques Chirac, condamné en 2011 à deux ans de prison avec sursis pour détournements de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêts dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris.

 François Fillon, Premier ministre de 2007 à 2012 sous Nicolas Sarkozy, François Fillon a été condamné en appel, le 9 mai 2022, à quatre ans de prison, dont un an ferme, 375.000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité, pour des emplois fictifs concernant sa femme Pénélope. Reconnu coupable de détournement de fonds publics, et complicité et recel d’abus de biens sociaux

 Alain Juppé, Premier ministre de Jacques Chirac de 1995 à 1997, Alain Juppé a été condamné en 2004 en appel à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris. 

C'est toutefois la première fois qu'un Président de la République est condamné à de la prison ferme. On peut donc légitimement penser à présent qu'il s'agit d'un triste record qu'on peut qualifier à juste tire d'historique. Et l'histoire de France que ces gens chérissent tant se trouve là entachée d'une bien triste entorse à l'intégrité. Aussi est-il assez grotesque de lire de pareilles imbécillités : 

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(1)... ou plutôt " qui s'est servi  ! ".

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