Accéder au contenu principal

le Pacte de Macron avec l'extrême-droite #Barnier

 Il est assez paradoxal de constater de facto que celui qui a voulu l'effacement des frontières idéologiques classiques entre la droite et la gauche,  en se posant comme au dessus de ces futilités,  soit aujourd'hui l'artisan du rapprochement des droites, dans le sillage de l'ignoble Ciotti, comme je l'expliquais ici

Mais ce qui est encore plus illustrateur de l'habituelle duplicité des macronistes (dont l'intégrité n'est pas franchement la marque de fabrique), c'est le fait qu'il est établi à présent qu'il a dupé ( comme nous nous en doutions auparavant)  l'ensemble de la classe politico-médiatique en faisant sortir tout un tas de noms du chapeau et en organisant de supposées consultations dont on sait à présent quelles étaient insincères.  Et il est encore plus paradoxal que ce soit l'un des médias de Bolloré (le JDD), acquis aux mêmes idées réactionnaires, qui révèle finalement le pot-aux-roses  : 


source

Peut-être qu'à présent les ténors à la voix de faussets de l'aile (ou la cuisse ?) droite du PS, qui tentaient de culpabiliser ceux qui comme moi récusaient l'appartenance à la gauche du sinistre Cazeneuve, en leur reprochant d'être à l'origine de la désignation de Barnier,  vont enfin fermer LEUR GRANDE GUEULE ? 

Car enfin, il apparait à présent que ce sont précisément, en contexte, les dindons de la farce pas drôle que vient de nous jouer le président d'une ripoublique qui n'a plus grand chose à voir avec la démocratie.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Pourquoi les #républicanistes franchouillards s'en prennent à #Wikipédia ?

 La clique du Printemps Républicain a encore frappé. Elle a cru bon de s'en prendre à Wikipédia, encyclopédie collaborative à laquelle je suis personnellement très attaché.    Les (premiers, vraiment ?) signataires de ce texte sont consignés ici :    Premiers signataires (par ordre alphabétique) : Bernard Accoyer (ancien président de l'Assemblée nationale), Éric Anceau (professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine), Sophia Aram (humoriste), Thierry Ardisson (producteur de télévision), Muriel Attal (directrice de la communication chez France Télévisions), Olivier Babeau (président de l'Institut Sapiens), Élisabeth Badinter (philosophe, essayiste), Tristane Banon (romancière), Eugénie Bastié (journaliste du Figaro ), Pierre Bentata (essayiste, professeur d'économie), Muriel Beyer (éditrice), Jean-Michel Blanquer (président du Laboratoire de la République, ancien ministre de l'Éducation), Nicolas Bouzou (économiste, éditoria...

#Kanaky : #NotInMyName (Le temps des colonies est révolu !).

  source Je suis d'une génération qui a connu la tragédie de la grotte d'Ouvéa , laquelle a marqué les mémoires de beaucoup d'entre nous dès qu'on parle de la Nouvelle Calédonie. Depuis, comme beaucoup j'imagine (1),  je pensais et j'espérais qu'elle se dégagerait progressivement de la férule de la France. Mais je constate simplement aujourd'hui que du côté du pouvoir, il n'en est rien, et qu'il est en train de rompre avec tous les accords précédents devant mener à plus ou moins long terme à la décolonisation de ce territoire. Car tous les historiens et connaisseurs/ses de ce sujet s'accordent à confirmer que la manière forte n'est pas la bonne et ne le sera jamais sur ce territoire colonial,  marqué par tant de révoltes populaires. Cette façon de faire a systématiquement mené dans le passé à des situations insurrectionnelles aux conséquences humaines désastreuses. L'actuelle rébellion n'échappe pas à la règle, et je suis intimem...

Bonne chance, @KamalaHarris

  source   Une petite aparté pour commencer :  à l'occasion de ce billet d'humeur, je découvre que le Président américain se nomme en réalité pour l'Etat Civil de son pays Joseph Robinette Biden. C'est vraiment ridicule, et je comprends qu'il n'ait pas choisi de l'ébruiter. Sans quoi cela entacherait sérieusement sa crédibilité, et entamerait ses chances de concourir... à sa "propre" succession. Un peu plus sérieusement,  ce n'est pas son deuxième prénom qui explique son retrait de la campagne présidentielle américaine.  En fait, une partie de son propre camp le pressait déjà instamment de retirer sa candidature avant la convention nationale, en août, pendant laquelle il devait être formellement investi . L a candidature de l'octogénaire n'a en effet cessé d'être critiquée en raison de son âge avancé . Les premiers à faire ce reproche au démocrate ont été ses adversaires républicains, qui dans le sillage de Trump, cet immonde pe...