... Après avoir évoqué la déclaration du rapporteur public sur l' #A69, parlons à présent d'un sujet autrement plus grave dans l'échelle de mes préoccupations : un conflit israélo-palestinien qui n'a que trop duré. Et je ne parle pas ici seulement de la guerre punitive qu'a déclaré l'extrême-droite israélienne, qui a fortement intérêt à ce que celle-ci ne s'arrête jamais pour se maintenir au pouvoir.
Certes, tout le monde peut en convenir, les massacres du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas sont une horreur absolue. Mais celles que commet en retour Tsahal n'en sont pas pour autant excusables quand ses soldats s'en prennent à des innocents, des femmes, des enfants, des personnes âgées qui ne représentent aucune menace, sauf à considérer comme les racistes d’Israël et d'ailleurs qu'aucun palestinien ne mérite de vivre.
Plus de 30 000 morts dans la bande de Gaza, contre 1 200 israéliens tués et 250 otages, dont beaucoup trop sont morts depuis, voilà un jeu au décompte particulièrement macabre auquel je ne jouerai pas, mais qui démontre la course sans fin à la mort auquel se livre impunément, sans le moindre garde-fous, le gouvernement israélien, d'essence fasciste.
Aussi, je suis en partie satisfait d'avoir appris, comme beaucoup d'autres je suppose, que la Cour pénale internationale a émis hier des mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, ainsi que contre le chef de la branche armée du Hamas Mohammed Deif. Des mandats pour crime de guerre et crime contre l’humanité.
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Cette décision m'apparait tout à fait légitime et respectable, et sans parti-pris. Pourtant, malgré la gravité des faits, certains choisissent de la tourner en dérision, de tenter de la relativiser, de la minorer, voire même, dans le sillage du complotisme ambiant qui semble régir notre époque, tente de la détourner à leurs fins idéologiques éminemment discutables :
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