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le Rassemblement National, allié objectif du Macronisme #EPRN

 

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(#EPRN : Ensemble pour... le Rassemblement National ? )

Auparavant, l'extrême-droite était déjà en connivence avec le gouvernement de Barnier dans la mesure où celui-ci faisait très attention de ne pas mécontenter le RN, afin de ne pas risquer leur censure. Barnier est même allé jusqu'à réprimander un ministre qui avait eu le malheur d'énoncer une vérité... 

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 Mais à présent, l'alliance est claire, établie, mesurable. En ne votant ni la motion de censure contre ce gouvernement illégitime, ni  la mesure de destitution de Macron, le RN signe là sa forfaiture. 

 

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 Comment se prétendre en effet parti d'opposition, en se montrant qui plus est (mais quels fayots !) si ostensiblement l'élève modèle de l'Assemblée Nationale, si l'on ne saisit pas ces deux occasions de faire tomber une ligne politique dont ils prétendent pourtant représenter les principaux adversaires ? D'ailleurs, l'électorat du RN (ce ne sont pourtant pas les couteaux les plus affûtés du tiroir), ne s'y est lui-même pas trompé, quelles que soient les arguties fallacieuses de ses cadres, qui tentent de sauver leur navire, déjà en perdition sur une autre affaire... (dont on parle beaucoup moins hélas).

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Voilà une duplicité qui s'accorde fort bien, tant on les voit chaque jour un peu plus main dans la main, avec le macronisme, dont c'était pourtant l'une des marques de fabrique assurée... 

 Et à présent, chez macronistes, la devise est plutôt à "regardez ce que fait ma main gauche pour ne pas voir ce que fait celle de droite"... qui fricote si visiblement avec son extrême, au vu et au su de tous à présent.  Belle clarification politique, en effet. Le roi est nu. Et ne répugne pas à la fréquentation du fascisme... Un papier du Monde vient à l'instant de mettre le doigt sur ces tractations malodorantes en coulisses : 

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