Accéder au contenu principal

Encore un coup de Menton de Barnier à l'extrême-droite... #Immigration #Italie

 


 Il est plutôt croustillant d'observer qu'à l'heure où Barnier et son acolyte proto-fasciste donnent des coups de Menton à l'extrême-droite de part et d'autre des Alpes, l'admiratrice de Mussoloni devenue première ministre (hélas) qu'est Georgia Melloni ne cesse d'essuyer des revers cinglants en matière d'immigration, son cheval de Troyes bataille. Tout d'abord, à peine élue sur une ligne politique particulièrement xénophobe, son gouvernement a dû,  pour des raisons démographiques,  accorder 450 000 titres de séjour à des travailleurs étrangers d’ici 2025. ça la fout mal pour celle qui s'est faite élire sur la promesse de rejeter les migrants à la mer... 

source

Et puis, il  y a eu cette dernière décision récente, celle d'un tribunal italien qui " invalide la rétention des migrants envoyés en Albanie"... Encore un camouflet pour la fasciste italienne !

 

source


Si seulement cela pouvait servir de leçon à nos crétins de l'autre côté des Alpes... (In?)dignement représentés en cela par ces pitres costumés qui font les guignols à la frontière en tentant de montrer leurs petits biscotos... Regardez comme ils sont grotesques : 

 

source

L'épreuve de la réalité est dure pour les idéologues au front bas ! J'en connais qui risquent fort de remballer leurs obsessions... Dura lex, sed lex 😉


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Pourquoi les #républicanistes franchouillards s'en prennent à #Wikipédia ?

 La clique du Printemps Républicain a encore frappé. Elle a cru bon de s'en prendre à Wikipédia, encyclopédie collaborative à laquelle je suis personnellement très attaché.    Les (premiers, vraiment ?) signataires de ce texte sont consignés ici :    Premiers signataires (par ordre alphabétique) : Bernard Accoyer (ancien président de l'Assemblée nationale), Éric Anceau (professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine), Sophia Aram (humoriste), Thierry Ardisson (producteur de télévision), Muriel Attal (directrice de la communication chez France Télévisions), Olivier Babeau (président de l'Institut Sapiens), Élisabeth Badinter (philosophe, essayiste), Tristane Banon (romancière), Eugénie Bastié (journaliste du Figaro ), Pierre Bentata (essayiste, professeur d'économie), Muriel Beyer (éditrice), Jean-Michel Blanquer (président du Laboratoire de la République, ancien ministre de l'Éducation), Nicolas Bouzou (économiste, éditoria...

#Kanaky : #NotInMyName (Le temps des colonies est révolu !).

  source Je suis d'une génération qui a connu la tragédie de la grotte d'Ouvéa , laquelle a marqué les mémoires de beaucoup d'entre nous dès qu'on parle de la Nouvelle Calédonie. Depuis, comme beaucoup j'imagine (1),  je pensais et j'espérais qu'elle se dégagerait progressivement de la férule de la France. Mais je constate simplement aujourd'hui que du côté du pouvoir, il n'en est rien, et qu'il est en train de rompre avec tous les accords précédents devant mener à plus ou moins long terme à la décolonisation de ce territoire. Car tous les historiens et connaisseurs/ses de ce sujet s'accordent à confirmer que la manière forte n'est pas la bonne et ne le sera jamais sur ce territoire colonial,  marqué par tant de révoltes populaires. Cette façon de faire a systématiquement mené dans le passé à des situations insurrectionnelles aux conséquences humaines désastreuses. L'actuelle rébellion n'échappe pas à la règle, et je suis intimem...

Bonne chance, @KamalaHarris

  source   Une petite aparté pour commencer :  à l'occasion de ce billet d'humeur, je découvre que le Président américain se nomme en réalité pour l'Etat Civil de son pays Joseph Robinette Biden. C'est vraiment ridicule, et je comprends qu'il n'ait pas choisi de l'ébruiter. Sans quoi cela entacherait sérieusement sa crédibilité, et entamerait ses chances de concourir... à sa "propre" succession. Un peu plus sérieusement,  ce n'est pas son deuxième prénom qui explique son retrait de la campagne présidentielle américaine.  En fait, une partie de son propre camp le pressait déjà instamment de retirer sa candidature avant la convention nationale, en août, pendant laquelle il devait être formellement investi . L a candidature de l'octogénaire n'a en effet cessé d'être critiquée en raison de son âge avancé . Les premiers à faire ce reproche au démocrate ont été ses adversaires républicains, qui dans le sillage de Trump, cet immonde pe...