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Macron, un militant d'extrême-droite comme les autres #xénophobie #transphobie

 ça ne lui suffisait donc pas d'être raciste ( on se souvient tous ici de l'épisode des "kwassakwasssa") et sexiste (en rapport notamment à son soutien indéfectible à l'immonde Depardieu), le voilà qui se révèle à présent comme le vulgaire réactionnaire qu'il est. On comprend mieux pourquoi une éventuelle cohabitation avec un premier ministre d'extrême-droite ne le dérangeait pas outre mesure...

 Après avoir parié sur une dangereuse triangulation qui plonge le pays dans un chaos indescriptible comme jamais, l'apprenti sorcier qui nous gouverne si mal, meurtri par des résultats qui résonnent comme un camouflet cinglant envers sa politique, tente à présent de se refaire une virginité sur le dos de l'extrême-droite en tapant... sur le Nouveau Front Populaire,  repeint pour l'occasion en dangereux repaire d'extrême-gauchistes antisémites, avides de plonger le pays dans un marasme financier sans nom... Alors que c'est bien lui et son comparse, Lemaire, qui ont attiré les foudres de l'Union européenne pour cause de déficit abyssal, et personne d'autre. Bref. De la propagande de guerre comme au bon vieux temps de la Propagandastaffel. Tous les coups sont permis, visiblement.

 Mais se poser en rempart contre l'extrême-droite en tentant de doubler aussi ostensiblement l'extrême-droite par ... son angle le plus extrêmement droitier, voilà qui n'est pas anodin.  Et ce n'est pas joli joli à voir...

Entre la Transphobie, vilaine manie des identitaires qui comme leur nom l'indique, ne supportent pas qu'on touche à leur identité de quelque manière que ce soit, y compris sexuelle.... (comme si c'était de leur cul dont il s'agissait !) ...

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(C'est pas joli joli, de trahir si grossièrement ses "propres" promesses de campagne, en tentant de courtiser la frange la plus fascisante de ce pays...)

... et le vol d'un élément de langage aussi ancré dans le vocabulaire des fachos et des complotistes qu' "Immigrationniste", ce qui est littéralement  voler les mots de la bouche de Le Pen père, on se demande vraiment quelle ligne rouge le si peu président de cette ripouxblique peut bien encore franchir...

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Comme pour bien marquer sa volonté de cornériser la gauche pour bien marquer que son seul adversaire, c'est l'extrême droite (avec laquelle il a pourtant bien des points communs), le voilà qu'il la désigne comme l'ennemi à abattre, la ciblant outrancièrement bien d'avantage que l'extrême droite, à laquelle il s'en prend si rarement. Un signe.

Mais cela n'étonnera que ceux qui ne se souviennent plus que ce si peu antifasciste là ne répugnait pas à parader sur Valeurs Actuelles, en lui tressant des couronnes de laurier qui plus est : 

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Plus confusionniste que lui, tu meurs. Une chatte, même de droite avec une petite moustache noire, n'y retrouverait pas ses petits...

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