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J'ai beau tenter de relativiser depuis hier soir, il n'y a rien à faire, ça ne passe pas. Quand on sait comme moi et d'autres qui observons de près ou de loin la minable caste de ces bas de plafond, tout ce qu'elle charrie comme compromissions, lâchetés, crimes et délits, bagarres fratricides jusqu'aux agressions et aux meurtres, voire aux attentats terroristes, on ne peut s'empêcher de penser ce qu'on pense : nous sommes cernés par les cons, les abrutis, les neuneux, les bas de plafond, les résidus de fond de capote, les imbéciles, les racistes, les xénophobes, les islamophobes, les antisémites, les haineux, les homo et transphobes, les complotistes, les covido sceptiques, les ignorants... (Liste non limitative).
Je n'aurai jamais de mots assez durs pour les gens qui ont voté pour les partis d'extrême-droite. J'ai honte pour ce pays, qui est en train de choisir la voie du pire, et peur pour mes ami.e.s, mes voisins, ma famille, et mon réseau professionnel et personnel. Car le fait est que, quel que soit le résultat des élections dimanche prochain pour le deuxième tour, qui viendra je l'espère limiter les prétentions illimitées de ces R-haîneux, les temps seront bien plus difficiles pour les migrants, les musulmans ou réputés tels, les maghrébins, les LGBTQIA... et les gauchistes, après cette élection mémorable, voulue par la volonté d'un seul, qui a plongé notre pays dans le chaos qui est le sien actuellement. Il ne se passe plus un jour sans que les extrémistes de droite se lâchent, sûrs de leur toute puissance. Beau résultat que voilà, pour le caprice d'un seul.
Pour autant, nous ne baisserons pas la tête. Ce sont ces fachos là qui doivent avoir honte, et pas nous, porteurs de valeurs positives, là où ils ne ressassent que leurs vieilles haines recuites et leur violence en paroles comme en acte. Non, nous ne courberons pas l'échine, quel qu'en soit le nombre et le pouvoir. Et nous nous préparons déjà à gérer l'ingérable, pour affronter l'insupportable. Déjà, des voix s'élèvent de partout pour dire NON, et nous agrégerons avec le temps pour former ce qui s'appelle une véritable résistance : celle de la solidarité envers nos frères et nos sœurs en humanité. Le combat a déjà commencé. Mais ils n'en savent rien. Nous sommes les gentils clandestins, qui agissons dans l'ombre là où ils ne sont que cris et vociférations, grandes gueules et petits faiseurs.
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