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L'héliotropisme du paysage médiatico-politique français me révulse, chapitre 1 #RN #Nemesis #Valls #Geox #NONazis #racisme #islamophobie

 Le soleil vers lequel se tournent et se retournent les médias comme la plupart des partis politiques français est bien noir. C'était d'ailleurs un symbole nazi. Tout un programme. Car il est là, et bien là, le monde pourrissant que l'extrême droite nous impose médiatiquement, politiquement, et socialement, toujours, partout, quel que soit le sujet. 

Une démonstration, peut-être ? 

Qu'y a-t-il de commun  entre un magasin de chaussures, une séance du Conseil Régional de Bourgogne, une militante "victime" de harcèlement, un ancien premier ministre, la mort de Thomas lors d'un bal dans l'Isère, un jeune roué de coups jusqu'à la mort à la sortie de son collège... Sur cette liste à la Prévert (qui méritait mieux que ça...;), en chacun de ces lieux, les idées d'extrême-droite sont présentes, de manière centrale. Leur haine des musulmans ou réputés tels en est le vecteur permanent. Il suffit d'aller creuser le fonds ces histoires pour le constater. Et cela me fait suffoquer. Je voudrais mieux respirer. Car la minorité raciste agissante de ce pays pourrit tout ce qu'elle touche. Leur vision xénophobe et islamophobe de la société tord tout élément de la réalité qu'elle observe à son ignoble profit idéologique qui dénature nos relations sociales en les obligeant à passer à travers LEUR prisme immonde. Je n'en veux pas. Pire, il m'insupporte et je le trouve complètement imbécile, car pour résumer c'est toujours la même historie binaire des bons et des méchants. Le français est bon, l'étranger est le mauvais. Et même le français, qu'on qualifiera pour mieux le discréditer, "de papier", s'il est musulman, est mauvais. Alors si en plus c'est un gauchiste, on tire à vue.

L'instrumentalisation du moindre fait divers, même l'anecdote la plus microscopique, par l'extrême droite est une constante dans la fabrique de l'opinion quotidienne. C'est une stratégie consciente, assise à dessein sur des dizaines de groupes tapis dans l'ombre devant leurs écrans, prêts à bondir comme des essaims sur les commentaires de tel ou tel article via les réseaux sociaux, à l'appel de leurs petits chefs de patrouille, à l'image d'un Damien Rieu, ou d'autres, qui tissent des fils dans l'ombre de réseaux qui deviennent asociaux sous leur impact idéologique morbide.

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Je ne comprends pas qu'on prenne la défense par exemple, sur la base d'un harcèlement hors de toute proportion d'autrefois, d'une militante raciste et xénophobe, dans les mains des pires fascistes, celles de Némésis, qui utilisent un pseudo féminisme pour défendre leurs thèses racistes suprémacistes et transphobes. Et puis, quand on connait l'environnement familial dans lequel a grandit Mila, on comprend mieux que son ascension médiatique ne doit rien au hasard. Il y a un continuum idéologique évident, né d'une éducation perfectible, visiblement. Il suffit d'aller voir sur le compte de son père. Tout y est particulièrement vomitif, suintant de haine raciste envers toujours les mêmes. Et c'est bien se cacher derrière son petit doigt que de prétendre comme cette "icône médiatique intouchable" l'a déjà fait que l'islam n'est pas une race mais une religion.

 

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 L'argument devient fallacieux quand on prend en considération le fait qu'on ne l'a jamais vue critiquer le christianisme ou le judaïsme. C'est donc bien une forme de racisme dans lequel j'accuse son père de l'avoir entretenue, et le collectif fasciste dans lequel elle évolue à présent de l'y avoir incrustée. Mila est donc une ennemie politique, point barre, et je me fous de son statut de victime permanente qui n'excuse absolument rien de son action militante infamante. 

Ce qui suit dans la liste n'est pas sans rapport, comme vous allez le comprendre. Suite à une action de ce même collectif ignoble, Nemesis, à Besançon, où les adeptes de cette secte raciste avaient perturbé le carnaval avec leurs pancartes insupportables de racisme à ma vue, l'une des leurs avait été arrêtée

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Il n'en fallait pas moins pour que toute la fachosphère et ses trolls stupides se jettent à l'assaut de cette élue bisontine qui n'a pourtant fait que son travail, en son âme et conscience : 

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Je devine assez bien l'action souterraine des habituels bas de plafond que je combattrai toute ma vie jusqu'à mes dernières forces. Il aura suffit que quelques petits chefs de bande attisent la haine de leurs troupes pour qu'elles pratiquent ce genre d'actions coordonnées dont elles ont le secret, et qui apparaissent faussement comme des réactions spontanées dans les fils de commentaires alors qu'elles sont tout à fait organisées par des militants d'extrême droite qui y ont tout intérêt... Je ne le sais que trop bien pour m'être usé les yeux à observer ce processus pendant de longues années, afin d'en démonter le mécanisme manipulatoire (voir ici).

Et donc, pour montrer leur adhésion à l'action de Nemesis et protester contre l'arrestation de leur militante, des élus au front particulièrement bas ont osé l'impensable : brandir des pancartes toutes aussi dégueulasses pendant une séance du Conseil Régional de Bourgogne. L'agit prop de ces gens est en train de franchir la ligne rouge de plus en plus ouvertement, sans qu'il n'y ait de conséquences, au point que j'en arrive à penser (à tort ?) qu'il y a là de grandes similitudes avec les événements qui ont précédé l'avènement d'Hitler. Faudra-t-il  "une nuit des longs " pour que les consciences s'éveillent enfin sur le projet d'essence fasciste du RN et de ses succursales ? 

D'aucuns pourront prétendre que j'exagère. Que le RN n'a plus rien à voir avec son origine nazie. Je leur rétorquerai que lorsqu'on accepte qu'un élu de ce parti d'extrême droite, le conseiller régional Thomas Lutz prononce ce mot à haute et intelligible voix sans  se cacher d'aucune manière, Untermesh ("sous homme"), sans l'exclure aussitôt, on n'est plus très loin de l'Irréparable.  On pensait qu'après la shoah on n 'entendrait plus jamais ça. On s'est trompé. Dédiabolisation du  RN, vraiment ? Il ne l'a pourtant ni sanctionné ni exclu. On ne rompt pas avec ses racines nazies comme cela, la dédiabolisation a ses limites... 

Pour terminer provisoirement l'expression de ce point de vue ponctuel, j'ajouterai qu'après avoir observé tous ces événements sous le prisme médiatique et (soi-disant) informationnel, via les réseaux sociaux, quand je vois un ancien premier ministre français (vraiment ? ;) qui s'est illustré par sa durable action au service du pire, l'autoritarisme (les militants de gauche l'appelaient alors Manu Militari) et le racisme, sans parler de ses connivences avec l'extrême-droite, j'ai envie de hurler au scandale et à l'escroquerie.  On n'oublie pas ici qu'il a eu pour directeur de campagne un homme d'extrême-droite, militant franquiste, et qu'il s'est commis aux côtés des militants du VOX, parti d'extrême droite, contre les autonomistes catalans, en se ralliant à la monarchie espagnole.... On n'oublie pas non plus sa haine viscérale des gens du voyage, dont il se vantait en exercice d'être le champion du démantèlement de camp. Un racisme malheureusement trop courant, sur lequel converge bien des racistes.  Et si vous voulez des preuves de ce que j'avance là, toutes les archives sont ici

Voilà où mène invariablement le vecteur nationaliste, qui fait sa proximité avec l'extrême droite, quand je rejette tout ce qui y ressemble de près ou de loin. 

Alors, en vertu de ce principe, quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends de mes cons-génères, j'ai bien raison de penser ce que je pense... 

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Avis aux bas du front nationaliste que je conchie : et en plus, vous ne pourrez rien faire ! Allez donc lire ceci...  avant de vous ridiculiser ;)


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