Je suis hilare, au point de n'avoir pas résisté moins d'une demi-seconde à en faire un billet de blog à graver dans l'espace des internets libres et non faussés. Nous sommes de plus en plus nombreux à suivre les épisodes au contenu assez hallucinant, dignes de l'imagination d'un grand scénariste, de la nouvelle ministre de l'Education Nationale ET des jeux olympiques. Visiblement, elle a décidé en toute détermination de faire le tour du monde des conneries enfilées à la chaîne dans un marathon parcouru à la vitesse du son... Surtout, suivez bien cette série Netflex en simultané sur La forge de l'opinion 😄
Après l'Episode 1, qui l'a vue déclarer en toute décontraction que l'Ecole Publique c'est nul et qu'elle préférait envoyer ses gamins dans une école privée confessionnelle qui se retrouve sous les feux des projecteurs pour ses pratiques séparatistes...
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... Après l'épisode 2 qui nous a informés des mœurs élitistes de la caste à laquelle elle appartient, qui s'affranchit en toute décontraction des règles imposées au commun des étudiants, en fraudant allègrement Parcours Sup...
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Voilà maintenant l'épisode 3 qui nous régale encore d'une énième enquête la concernant, qui vient de faire l'objet d'un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les défaillances des fédérations sportives :
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On y apprend notamment que l'intéressée a été pointée du doigt par les parlementaires à propos de son salaire : 500 000 euros annuels brut ( dont une modeste prime annuelle sur l’objectif de 100 000 euros), lorsqu’elle était directrice générale de la Fédération française de tennis (FFT), entre mars 2021 et mai 2022.
Pourtant, voilà des conditions bien généreuses qui n'empêchent nullement la susdite de se plaindre haut et fort, de manière totalement indécente comme on peut l'observer ici :
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La suite au prochain épisode... On n'aura en tous cas pas besoin d'en savoir plus pour se dire au fond de soi qu'en Macronie, les ministres sont des personnages fort perchés, et totalement hors sol, déconnectés de nos réalités toutes personnelles...
Post scriptum : et maintenant, ça :
source de l'articleUn entre soi politico-médiatique particulièrement toxique pour une parole livre et non faussée, et pour la recherche de cette vérité qui devrait animer tout journaliste digne de ce nom.
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