Les adhérents de LR auraient pu choisir quelqu'un de plus consensuel, de moins raciste, de moins xénophobe, de moins homophobe, de plus républicain (c'est à dire quelqu'un qui ne remette pas en cause si frontalement l’état de droit), de plus tolérant envers ses contradicteurs, et qui respecte davantage la démocratie. Mais non, ils ont choisi sans hésitation le pire d'entre eux :
![]() |
| source |
Je ne suis pas certain que le fait de désigner précisément le candidat le plus fongible dans l'extrême-droite, (ne manque même pas la propagation de mensonges éhontés et de fakenews racistes) soit un choix stratégique pertinent. Car, comme d'autres l'ont dit avant moi, les électeurs préfèreront toujours l'original à la copie. Et le moins qu'on puisse écrire, comme je l'ai déjà maintes fois martelé, c'est qu'on peine souvent à distinguer les affirmations de ce fasciste là de celles des caciques du parti de Le Pen/ Bardella, qui n'est pas à franchement parler un concurrent sur le terrain des idées. Et si Retailleau, qui n'a rien d'un présidentiable, cherchait à se voir nommer ministre, voire premier, dans un gouvernement d’extrême-droite, il ne s'y prendrait pas autrement.
Un choix plus judicieux aurait pu consister à choisir un homme dont la ligne se démarque plus nettement du RN, qui fasse la différence, mais tel n'est pas le cas. Et si la suite me donne raison, nous verrons vite en quoi cela est un très mauvais choix, dans moins d'un an. Car comme dit l'autre, "patience et longueur de temps font plus que force ni que rage".

Commentaires
Enregistrer un commentaire