dimanche 28 décembre 2025

Brigitte Bardot, c'est cette femme pour qui "Jean-Marie Le Pen était un homme charmant"...

 On vient de nous annoncer la mort de cette actrice des années 60. Inutile de vous dire combien je ne suis pas triste. Planquée derrière sa fondation pour la cause animale, elle n'a jamais cachée sa haine des étrangers, des musulmans, et ses sympathies pour l'extrême-droite. Une petite preuve : 

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 Et si ce la ne vous suffit pas (le Monde est un journal de gauchistes, c'est bien connu), apportons une deuxième pièce dans le procès à charge concernant son racisme pathologique : 

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 Alors, je sais bien que je franchis le rubicon, et que les grandes femmes, comme les grands hommes, doivent toujours être considéré.e.s plus grand.e.s mort.e.s que vivant.e.s, et que cela fait aprtie des convenances sociales de séparer la femme comme l'homme de l'artiste. Et je vois bien le grand festival d'hypocrisie générale qui va démarrer sur vos écrans, faisant d'elle une héroïne hexagonale des pins ups sur papier glacé sur un air de mambo définitivement figé dans l'histoire du cinéma. 

Mais vous ne me ferez jamais dire que cette femme fut une grande défenderesse de notre commun humanisme. C'est pour moi et ce devrait être pour tous ceux qui luttent sincèrement contre le racisme et l'extrême-droite une ennemie politique. 

Une de moins.  

 

En complément, à lire aussi, cet article de Maxime Macé et Pierre Plottu pour Libé.  

 

Post-scriptum : je me devais d'amender ce billet en précisant que le racisme et son soutien affiché et constant à l'extrême-droite n'étaient pas ses seuls vices. J'avais oublié de mentionner au moment de la publication de ce billet son soutien public à Zemmour, avant de se rétracter en raison des déclarations pro-chasse... 

 

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 On peut également lui reprocher son antiféminisme affiché,  qui l'a ainsi incitée à soutenir Depardieu et Nicolas Bedos. On doit aussi mettre à son compte son homophobie grossière : 

 Dans son livre "Un Cri Dans Le Silence" paru en 2003, la vedette brossait le portrait de "Lopettes de bas étage, travelos de tous poils, phénomènes de foires". Elle déplorait "les débordements extrêmes" suscités par l'adoption du Pacs pour les couples de même sexe en 1999 : "Gays, gays, pacsons-nous ! Dans ce déclin sont apparus les pédophiles. Lie d'une société en pleine décomposition", estimait Brigitte Bardot dans son ouvrage. (source)

 Et pour couronner le tout, comme si tout cela ne suffisait pas, signalons également son admiration pour Poutine : 

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Pour résumer, rien ne va. Des idées de merde en barres. Bref. Sujet suivant... 

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