Exit Orban, SUPER, mais... VIGILANCE : #Magyar n'est pas un ange ! #Hongrie

 

source

 

Ne boudons pas notre plaisir... Voir cette vermine fasciste absolue, raciste, antisémite jusqu'au révisionnisme, xénophobe, homophobe et transphobe,  qui passait son temps à insulter tous ces contradicteurs, au point qu'on soit en droit de se demander qui de lui ou de Trump a servi de modèle à l'autre, voilà qui fait le plus grand bien à la fois aux hongrois mais aussi à l'avenir de l'humanité. 

 

source

 Comme de nombreux commentateurs ont probablement dû le dire avant moi, les fachos du monde entier doivent être au désespoir d'avoir perdu l'une de leurs têtes de gondole, le RN en premier lieu, qui l'appréciait visiblement tout particulièrement  : 

source

 
source

Le parti d'extrême-droite français participait d'ailleurs avec le Fidesz, le parti d'Orban, à un groupe ultra-conservateur au parlement européen. 

source

 Mais par delà la défaite cinglante des fascistes nationaux-conservateurs européens et au delà, n'oublions pas que celui qui lui succèdera n'est pas un ange non plus. Déjà, il a longtemps fait partie du même parti qu'Orban, au cœur de son système pendant plus de 10 ans... alors qu'il se présente comme un antisystème. Comme tous les conservateurs, c'est un usurpateur, une supercherie idéologique. 

Un ancien du sérail devenu opposant

Né le 16 mars 1981 à Budapest, en Hongrie, Peter Magyar est d'abord un homme du système. Juriste de formation, il intègre l'appareil d'Etat après la victoire de Viktor Orban en 2010. Issu d'une famille profondément liée aux institutions, il grandit dans un environnement où le droit et la politique se côtoient : son grand-père, Pal Eross, juge connu du grand public pour ses émissions télévisées, et son grand-oncle et parrain, Ferenc Madl, chef de l'Etat entre 2000 et 2005, incarnent cette filiation. Il passe alors, naturellement, par le ministère des Affaires étrangères, travaille à la représentation hongroise auprès de l'Union européenne à Bruxelles, en Belgique, puis occupe plusieurs fonctions dans des structures publiques stratégiques, dont la Banque hongroise de développement. Pendant plus d'une décennie, il évolue au cœur du pouvoir, au plus près de ses mécanismes.

Sa trajectoire dévie en février 2024, après un scandale de grâce présidentielle dans une affaire liée à des violences sexuelles sur mineurs, qui provoque une crise politique majeure en Hongrie. Eclaboussée par cette polémique, son ex-épouse, l'ancienne ministre de la Justice Judit Varga, quitte la vie politique au moment où lui amorce sa rupture avec le pouvoir. Dans la foulée, Peter Magyar démissionne de ses fonctions et dénonce publiquement un système verrouillé. Il accuse le pouvoir de corruption et de dérives autoritaires. (source)

 Il est selon Le Monde idéologiquement proche de Viktor Orbán. Sa principale différence avec celui-ci consiste à promettre de rétablir une démocratie fonctionnelle et à améliorer les rapports de la Hongrie avec l’Union européenne

Peter Magyar est en outre suspecté de violences conjugales, selon un témoignage de son ancienne compagne, et ancienne ministre de la justice hongroise, Judith Varga. (source) Elle l'accuse publiquement d'avoir été violent tout au long de leur mariage. 

Commentaires