lundi 5 janvier 2026

La #transphobie, c'est mal (Même quand il s'agit de Brigitte Macron) #NOHaters

 Chaque fois que je vois une information selon laquelle des harceleurs en ligne sont jugés et condamnés, je ne peux pas m'empêcher de m'en réjouir, quels que soient le statut, la fonction et la notoriété des mis en cause. En effet, j'ai longtemps œuvré anonymement pour lutter contre ce fléau. Plusieurs billets de mon ancien blog sont d'ailleurs consacré à ce phénomène des haters, ces imbéciles crasses qui se croient tout permis et surtout le pire, tant ils/elles estiment pouvoir insulter, mépriser et diffamer quiconque leur déplaît, en toute impunité. Voir des idiots cracher leur racisme, leur xénophobie, leur islamophobie, leur homo ou leur transphobie, leur fat shaming en roue libre m'est toujours apparu comme une pratique condamnable et éminemment détestable. Aussi, quand ces ordures sont pris la main dans le sac, oui, j'avoue, je m'en réjouis. ça leur apprendra à se montrer un peu plus responsables de leurs actes... 

source

  Aujourd'hui, il se trouve que c'est Brigitte MACRON,  la victime. Tant pis. Je suis content quand même, quoi que je pense par ailleurs de cette personne qui me hérisse le poil au plus haut point, tout comme son mari, mais en pire puisqu'elle n'a été nommée par personne, et se permet tout ce qu'elle veut, en toute impunité également. Il n'empêche. Les faits incriminés sont les suivants : 

 "Brigitte Macron est un homme", "travelo de merde", "pédocriminelle" Les dix prévenus soupçonnés d'avoir publié et partagé des tweets transphobes à l'encontre de Brigitte Macron ont été condamnés pour cyberharcèlement, lundi 5 janvier, devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils ont écopé de peines allant de six mois ferme pour l'un d'entre eux à jusqu'à huit mois de prison avec sursis pour les autres. Ils doivent également verser des dommages et intérêts à l'épouse du chef de l'Etat. Le tribunal a considéré que le harcèlement moral aggravé était bien caractérisé, que les messages émis par les prévenus "ont eu pour effet une dégradation des conditions de vie de Brigitte Macron" et que "l'altération de sa santé physique et mentale était avérée". (source)

 Aurélien Poirson-Atlan, alias "Zoé Sagan" (ci-dessus sur la photo, NDLR), a écopé de huit mois d'emprisonnement avec sursis pour sa série de messages sur le réseau social X. Il est présenté comme membre des trois "instigateurs" de la fake news au sujet de Brigitte Macron. À l'origine d'une vidéo virale de quatre heures publiée dès 2021 sur YouTube, Delphine J. dite "Amandine Roy", a elle écopé de six mois de prison avec sursis et d'une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois. De son côté, le galeriste Bertrand Scholler a été condamné à six mois avec sursis. Il est l'auteur d'un photomontage de la première dame, représentée avec le torse poilu en 2024. "En France, on n'a plus le droit de penser", a-t-il déclaré ce lundi face aux journalistes, des propos relayés par France Info. (source)

Un seul d'entre eux a été condamné à de la prison ferme, un certain " Jean-Christophe P." Moi, malgré mes convictions globalement anti-carcérales, franchement, ça ne me défrise aucunement.  Bien fait pour sa gueule. ça lui apprendra à se sentir tout puissant, ce transphobe détestable. Compte-tenu de mon combat contre les discriminations, je ne vais certainement pas pleurer sur son sort, quand bien même il s'agit de cette Brigitte là. j'ai mes priorités, et celle de la lutte contre la transphobie, un marqueur d'extrême-droite à mon sens, en est une, point barre. 

Quant aux "on-ne-peut-plus-rien-dire", dégagez, il n'y a rien à voir. Vous n'aurez pas le dernier mot avec moi. La liberté des cons s'arrête là où commence celle des autres de ne pas être importuné en raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leur origine ethnique ou géographique, ou de leur appartenance religieuse,  ou de leur handicap, ou.... (liste non exhaustive). 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire