La fameuse liberté d'expression revendiquée par l'extrême-droite n'est visiblement valable que pour elle seule, mais surtout pas pour les autres :
Les menaces en question ne sont pas seulement à prendre au figuré. Un néo nazi espagnol s'est ainsi fait une spécialité - comme c'est charmant - d'aller frapper les humoristes sur scène, vous voyez le genre... (regarder la vidéo).
En France, nous n'en sommes pas encore là, mais le sentiment de toute puissance qu'ont installé politiques et médias en toute connivence, en banalisant si éhontément l'extrême-droite sur les plateaux de télé et sur les réseaux pourrait bien y conduire. Plusieurs exemples puisés dans l'actualité récente, peuvent être cités à l'appui de cette affirmation. Tout d'abord, le sexisme dégueulasse d'un Sébastien Chenu, qui étale à la fois sa misogynie crasse tout comme sa haine de la science, à l'instar d'un trumpiste moyen :
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Ensuite, cet épisode à glacer le sang, typique des réunions d'extrême-droite dans lesquelles ce genre de propos fusent assez facilement de la part de ce genre de militants au front aussi bas que national(iste), parole d' ancien antifa infiltré :
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Cette fameuse liberté d'expression dont ces gens se revendiquent ne se limite donc qu'à leur seule liberté exclusive de haîr, de mépriser, de railler, d'insulter, et de propager leur racisme, leur xénophobie, et leur haine de tout ce qui ne leur ressemble pas. CQFD.



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