samedi 24 janvier 2026

Sur le licenciement de Philippe BILGER par l'industrie de la haine #Cnews

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Celui pour qui le terme ignominieux de "Bamboula" relèverait d'un usage qu'il a lui-même qualifié d'affectueux voudrait passer pour une victime, et faire pleurer dans les chaumières... 

 Pourtant, je le connais de longue date, ce vieux réac avec lequel il m'est arrivé de me fritter autrefois,  lorsque Twitter existait encore... 

 Alors qu'il sévit depuis tant et trop d'années sur tous les réseaux de la fachosphère, de la turbine à lisier raciste qu'est CNews en passant par Sud Radio tout autant teinté de brun, Monsieur a commis la prouesse de tenter de jouer aux "nécessiteux" ... Du genre de ceux que sa famille politique ne cesse pourtant de brocarder à longueur d'émission ?  Le pauvre petit chou  va donc perdre la modique somme de 250 euros par passe chronique sur Cnews, la belle affaire...

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Mais on ne le dira jamais assez, ce genre de médias d'opinion détestables que je qualifiais autrefois - du temps où j'étais encore antifa militant - de petits producteurs de haine  sont devenus une industrie. Leurs enseignes ont donc pignon sur rue grâce aux subsides du vieil oncle raciste qu'est Bolloré. 

Et il convient donc de ne pas froisser les capitaines de la susdite industrie, qui pourrait y perdre à défaut de leur latin, ou leur honneur, de l'argent.  Pour ne pas avoir respecté cette consigne que l'immonde Hanouna avait pourtant bien soulignée au stabylo en tapant avec sa grande règle en fer sur les doigts du petit Louis, le non moins médiocre Bilger se voit donc évincer de Cnews.

 


 

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 Il voudrait en faire une injustice. Je n'y vois qu'un pet de mouche sur une toile cirée. Je n'en éprouve même pas un je-ne-sais-quel sentiment de jouissance ou de revanche. Pour cela, il faudrait que ce Monsieur compte, à mes yeux. Il n'en est rien. J'éprouve  juste une totale absence de compassion pour quelqu’un qui a si bien et trop longtemps grassement profité de cette industrie de la haine que j'exècre au plus haut point. 

Ni oubli, ni pardon.  

Retourne dans l'ombre que tu n'aurais jamais dû quitter, médiocre cloporte sans grand intérêt.  

 

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