A peine nommé, le premier ministre que la fRance ne s'est pas choisi mais qui nous a été imposé en dépit de nos votes avait annoncé, lors de la passation de pouvoirs avec Attal, qu'il porterait une attention particulière aux services publics. S'il en est un, bien davantage que des forces de l'ordre (déjà sur-dotées et survitaminées en 2024) qui doit être particulièrement observé, c'est bien celui de notre système de soins, fort mal en point comme chacun peut le percevoir au quotidien. Et ce ne sont pas les personnels de santé, tant acclamés et applaudis à nos fenêtres pendant la crise sanitaire du covid mais aussi vite oubliés par un gouvernement qui a déshabillé ses rangs, qui me contrediront.
Pourtant, contre toute attente de la population, de ces personnels, comme des politiques qui jurent la main sur le cœur qu'ils vont faire quelque chose de significatif, on n'arrête pas une politique qui perd... chaque jour un peu plus de terrain sur le sujet. Mon petit doigt me dit cependant que la droite macroniste, dont on sait quels intérêts elle sert, n'y perd pas tant que ça, puisque ce qui est pris au service public de santé profite fort bien aux cliniques privées, et que le dessein de Macron en la matière n'est pas neutre : privilégier encore et toujours les plus fortunés.
Pourtant, déjà, ce si peu glorieux premier ministre là, si durablement acquis aux thèses de la droite réactionnaire comme je l'écrivais dans mon dernier billet, vient d'avouer son impuissance :
ça commence bien. Et ce n'est pas fini. Après les hôpitaux, l'immigration. Le débat va sentir bon son lot d'humanisme quotidien, quand on connait les thèses auxquelles s'accroche ce polype là.
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