la fRance sur le podium international de la répression syndicale

Grâce à Jérôme sur Bluesky, je viens de prendre connaissance de ceci : 

 

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 Il s'agit d'un extrait de cela : 

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 Mais qu'est-ce que l'indice CSI ?  C'est une "base de données complète sur les droits des travailleurs. Il classe 151 pays sur la base de 97 indicateurs s'appuyant sur des conventions de l'Organisation internationale du Travail (OIT) et sa jurisprudence. Il s'agit de la 13e édition de l'Indice." (source)

On y apprend, comme le soutient Jérôme, que  "La situation se dégrade en France qui passe de la catégorie 2 à la catégorie 3 de l’Indice."

 La France est passée de la catégorie 2 à la catégorie 3, son plus mauvais classement, signe d’un déclin prolongé des droits des travailleurs, notamment caractérisé par une répression des militants syndicaux et des restrictions imposées aux manifestations.

Voici les différentes catégories de ce classement :  


 On est donc passé dans ce pays à des violations régulières des droits syndicaux. Ce n'est pas moi qui le dit. 

Si après ça vous vous moquez encore de tous ceux qui comme moi prétendent que ce qu'il nous reste de démocratie est particulièrement abîmé par les mandats de Macron, et que l'extrême-droite vient donner le coup de grâce à ces droits déjà bien entamés,  alors je ne peux plus rien pour vous. Vous êtes définitivement irrécupérables et nous n'avons plus rien à nous dire. 

Il n'y a d'ailleurs qu'à se pencher dans l'actualité sur la situation de Sophie BINET, poursuivie en diffamation par Téfal (1), pour se convaincre que le bâillon judiciaire est utilisé de plus en plus régulièrement par certaines entreprises peu scrupuleuses pour faire taire non seulement les délégués syndicaux de terrain, mais qu'ils vont même jusqu'à s'en prendre aux dirigeants syndicaux de premier plan. 

Alors, pensez, un  salarié lambda qui tente de défendre ses droits les plus élémentaires, ou ceux de ses collègues quand il a l'impudence d'être syndiqué, voire délégué syndical, pensez donc... 

Besoin de vous faire un dessin ? Nous vivons dans un monde de brutes.  

 

(1)  La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a dénoncé sur France 2, le 25 mai, sa mise en examen pour diffamation à la suite de propos tenus sur la situation syndicale chez Tefal. Cette procédure judiciaire fait suite à des déclarations faites notamment lors de la Fête de l’Humanité, où elle évoquait une « répression patronale » au sein de l’entreprise.

Elle faisait alors allusion à Ouria Belaziz, déléguée CGT, qui a reçu « un avertissement » après une réunion du groupe SEB au cours de laquelle elle avait demandé des informations sur « la dangerosité des substances chimiques utilisées dans certaines usines du groupe, contenant des PFAS », alors même que les salariés peuvent y être exposés « par inhalation, ingestion ou voie cutanée ». (source)

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