je m'en doutais. Il me semble même avoir averti certains internautes sur mon réseau social favori qu'il convenait de tempérer son enthousiasme dans la mesure où les macronistes nous ont déjà bien tristement habitués à doucher nos espoirs d'un monde meilleur. Nous n'étions en effet pas à l'abri d'une entourloupe de dernière minute. Et bien précisément, je suis vraiment désolé d'avoir eu raison, la voici :
Ce qui m'indigne le plus dans l'histoire, ce sont les arguments (ou plutôt leur absence) du gouvernement, chef en tête. Ils en sont réduits à mentir pour faire passer la pilule aux français, en les manipulant. Car il est faut de prétendre que les boulangeries ou les fleuristes ne pouvaient pas ouvrir. Ils en avaient tout à fait le droit. Mais ils ne pouvaient pas employer de salariés et donc assumer eux-mêmes, avec leurs petits bras, cette ouverture.
Mais visiblement, c'est bien trop pénibles pour eux, et ils préfèrent envoyer leurs forçats en première ligne, en détruisant un acquis social. Cela m'est insupportable. Autre argument qui relève du mensonge : le prétendu volontariat des salariés qui travailleront ce jour là, et qui seraient payés double. On a utilisé exactement les mêmes arguments pour le travail du dimanche, et on ne voit que trop bien où cela nous a menés à présent. Il n'y a plus de volontariat.
De toute façon, je doute fortement que le salarié d'un petit commerce, dépourvu de CSE, de syndicats, soit en position de force pour refuser de travailler le 1er mai. Cela relève d'une hypocrisie toute macroniste. Les gens de droite dénient de toute façon le concept même de rapport de force et de domination dans le travail. Cela n'arrange pas leurs petites affaires, on le sait bien.
Aussi, il va falloir se montrer plus convaincants pour inverser le rapport de force. Puisque les manifestations ne suffisent plus, les pétitions même massives encore moins, il va falloir agir de manière plus efficace. je dis ça, je dis tout. Ils veulent la guerre ? Déterrons notre hache.

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