Ils ont voulu nous voler notre 1er mai, pourtant acquis de haute lutte par les travailleurs... Ils ont perdu, et ont dû ranger le projet de loi du petit morveux libéral prédateur qu'est Attal, lui qui n'a jamais réellement travaillé, puisque tombé dans la marmite politique depuis tout petit. Vous me voyez ravi de voir ce projet remisé aux oubliettes de l'histoire...
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Il faut dire que le gouvernement n'a pas trop eu le choix, s'il voulait à la fois échapper à une motion de censure, contraint qu'il était par la mobilisation de la gauche et de la totalité des syndicats de salariés...
Ce n'est pas la première fois que les libéraux de droite tentent de s'accaparer notre jour de congés annuel commun, comme ils ont déjà réussi à le faire pour le dimanche. Et avec les mêmes arguments, que j'ai déjà vus exposer par un type qui ne travaille pas lui-même ni le dimanche, ni le 1er mai, et qui n'est pas concerné par les méfaits de ce projet de loi : " pourquoi empêcher les travailleurs de travailler un jour férié pour gagner plus"... Sauf que : c'est faux. On a bien vu comment le travail du dimanche s'est banalisé. Au début, les mêmes prétendaient que cela ne concernaient que les volontaires. On sait bien aujourd'hui, avec le recul, que ce n'est pas le cas, et que tous n'étaient et ne sont pas, encore moins à présent, volontaires pour travailler quand leurs amis et leur famille se repose. Mais ils n'ont souvent pas le choix. Ne doutons pas un seul instant que des patrons sans vergogne ne répugneront pas à priver de ce 1er mai leurs salariés sans qu'ils ne soient volontaires, en arguant du chantage à l'emploi, comme ils le font si souvent.
Aussi, je suis content que les patrons qui, dans le secteur de l'alimentation, comme les boulangers, ou les fleuristes, ouvrent leur commerce. Mais que cela soit de leur seul fait, plutôt qu'ils l'imposent à des salariés contraints et forcés, alors qu'ils en ont grand besoin, compte-tenu de la pénibilité du travail, afin qu'ils puissent se reposer au sein de leur famille et parmi leurs amis. Moi, ça me va. Et vous ?
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NB. Toutefois, ne crions pas victoire trop vite. Ces gens là sont tellement radicalisés dans leur volonté idéologique avérée de faire rendre gorge au salariat en rognant avec tant opiniâtreté tous nos droits, comme les deux mandats de Macron l'ont amplement prouvé...


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