34 875.
Mais revenons à nos moutons, je ne voudrais pas paraître pédant. J'ai juste profité du plaisir de faire des recherches pour les besoins de ce billet de blog, l'un des attraits de l'exercice, qui me fait le plus grand bien, quand j'ai le temps de fouiller un peu (ce qui est malheureusement de moins en moins le cas en ce moment en raison de mes occupations professionnelles).
C'est donc un casse-tête qu'ont connu, au moment de la constitution des listes, un grand nombre de candidats des communes rurales, s'ingéniant parfois, sans grande considération pour elles d'ailleurs, si ce n'est de mettre un nom pour respecter la loi, à trouver des femmes qui acceptent de figurer sur leur liste. De plus, cette volonté d'introduire de la parité ne change rien quant au règne du patriarcat outrageusement dominant en politique, puisque seulement 24,4 % des listes déposées pour les élections 2026 ont à leur tête une femme.
![]() |
| source |
Les opposants à la parité, ou ceux contre la réforme de scrutin municipal, redoutaient que cela ne décuple le nombre de communes sans candidat.e.s. Mais leur nombre est resté relativement stable (64 communes concernées en 2014 et 106 en 2020) et ne constitue que 0,2 % des communes de France.
![]() |
| source |
Par contre, effet notable de cette réforme de 2025, on compte 23 679 dans lesquelles il n'y aura pas de suspense, et un seul tour, puisque lors du scrutin le 15 mars, les électeurs ne pourront voter que pour une seule liste. Cela concerne 68 % des communes. Un gain de temps, et d'argent, de sueurs froides, et de polémiques inutiles ?
Ou un choix démocratique amoindri ?
A vous de voir.
Pour ma part, vu que je n'ai le choix qu'entre la droite et la droite, mon constat est déjà sur la table, avec mes tripes, ici.
![]() |
| source |



Commentaires
Enregistrer un commentaire