les droits des femmes ne sont pas à géométrie variable ! #8mars #féminisme

 Voilà une situation tout à fait symptomatique à un niveau caricatural de l'hypocrisie totale des libéraux prédateurs de ce pays. Bien qu'une proportion non négligeable tienne des discours racistes, xénophobes et islamophobes, ils ne répugnent cependant pas à pousser l'exploitation de l'être humain à son comble, en multipliant les infractions et la négation des droits des femmes, comme ici :  



Il s'agit de salariées du salon de coiffure et d’esthétique situé au 65, boulevard de Strasbourg à Paris. Dommage que je ne connaisse pas son nom, je me serais fait un plaisir de l'afficher haut et fort. Les éléments de la situation, qui sont particulièrement accablants pour le patron voyou de cet établissement, se superposent à un niveau de non-droits proprement hallucinant : 

"Patron voleur ! On veut notre argent !", scandent Bintou et sept autres de ses collègues, chasubles de la CGT sur le dos, devant la vitrine d'un salon de coiffure pleine de perruques de toutes les couleurs. Ces salariées d'un salon de coiffure et d'esthétique du boulevard de Strasbourg, comme le 10e arrondissement de Paris en compte des dizaines, sont en grève illimitée à partir de mardi 3 mars. Pour la plupart originaires d'Afrique subsaharienne et sans-papiers, elles dénoncent les "abus" de leur patron. Elles estiment être escroquées de 250 euros par mois et ne plus être payées plus depuis plusieurs mois. Elles comptent occuper le salon de coiffure avec l'aide de la CGT(Nouvelle fenêtre) jusqu'à obtenir réparation.

Bintou, la trentaine et originaire de Côte d'Ivoire, est esthéticienne dans ce salon depuis quatre ans. Elle y travaille près de douze heures par jour, six jours sur sept, pour 1 300 euros par mois, indique-t-elle. En plus, elle doit payer "250 euros" à son employeur pour obtenir ses fiches de paie. "J'étais obligée, il me disait que c'était parce que j'étais sans-papiers", confesse Bintou. Arrivée en France en 2018, elle pensait pouvoir déposer un dossier en préfecture, dans l'espoir d'être régularisée grâce à ses bulletins de salaire, mais ceux-ci se sont révélés faux. source

 Défenseur des droits en général, et particulièrement soucieux et pointilleux concernant les droits du travail, je ne pouvais que me scandaliser d'une telle affaire, et vouloir la partager avec vous. C'est pourquoi je l'ai extraite de mon fil d'infos pour en tirer la substantifique moelle, à l'approche en effet comme l'énonce ce visuel de la CGT (mais s'il c'était agit d' une autre centrale syndicale,  plus conforme à mes valeurs politiques, je l'aurais également mentionnée) de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars. 


 
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